jeu 1 février 2018 - Transbordeur - LYON

BENJAMIN SIKSOU + LEA PACI + OSCAR ANTON

En raison d'un changement dans le planning des artistes, la date commune de BENJAMIN SIKSOU, LÉA PACI et OSCAR ANTON prévue au Transbordeur le 1er février est malheureusement annulée.

Les détenteurs de billets peuvent se faire rembourser auprès de leur point de vente ou de leur revendeur billetterie web.

Eldorado & Co, en accord avec Décibels Productions présente

Une soirée, trois lives et trois univers : BENJAMIN SIKSOU, LÉA PACI et OSCAR ANTON

Avec Oscar Anton, âgé d’une petite vingtaine d’années et qui se jette avec fougue dans le monde de la musique pop/folk électro. Qui sortira prochainement son premier EP.

Léa Paci, 20 ans, une voix céleste et un caractère déjà bien trempé avec qui on plonge dans les émois d’une jeune fille au sortir de l’adolescence, qui raconte sa vie « à l’état brut », accompagnée d’une guitare dans son premier album “Chapitre 1” - déjà disponible. Nommée dans la catégorie "révélation francophone de l'année" aux NRJ Music Awards 2017 !

Et Benjamin Siksou, auteur-compositeur-interprète, qui a d’abord rencontré le public via la “Nouvelle Star” dont il est finaliste en 2008, qui présente aujourd’hui son premier album “Au chant du coq”, disque de pop, qui n’appartient qu’à lui et qui a de quoi séduire bien des esprits.

En tournée dans toute la France à partir de novembre 2017

» Site Officiel

Tarif Public : 22€

Tarif Collectivités : 20€

Horaires : Annulé

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C’est l'histoire d'un jeune homme au visage à la légèreté ténébreuse. Il a 29 ans, est auteur compositeur. La France l’a vu en direct chanter les autres. Nouvelle Star 2008. Donny Hathaway, Bill Withers, Bashung. Finaliste. Médaille d'argent. Quand il chante, on devine assez rapidement qu’il a grandi avec le blues et la soul. Et beaucoup d’autres choses qui n’appartiennent qu’à lui. Et qu’il s'apprête à offrir au monde.

Il en a composé toutes les musiques, d’abord à la guitare. Les paroles, certaines, ont été co-écrites avec Pierre Grillet, Mahault Mollaret et Ben Mazué. “Pourquoi j’ai attendu 29 ans pour sortir mon premier album? J’ai mis du temps à comprendre qu’un chanteur, c’est d’abord des chansons. Je devais me construire un répertoire avant de vraiment me lancer.” C’est donc chose faite.

Il aime les petits bouts isolés, les idées oubliées, qui finissent par s’allier pour dessiner des chansons à la poésie de bitume, quand la pluie transforme les trottoirs en miroirs de l’âme. Son parcours est comme à l'envers, dans le désordre. Il est monté sur scène avant d’enregistrer un disque, il a joué de la guitare, chanté, sorti un EP mêlant l’anglais et le français, ses propres titres et des reprises. Il monte “Valise Blues” un spectacle au Festival d’Avignon. Il flirte régulièrement avec le septième art également. Il a joué, entre autres, dans “La vie d’Adèle” de Kechiche, “Ce n'est pas moi, les cheveux bleus”, dit-il, goguenard et “Trois Souvenirs de ma Jeunesse” de Desplechin, avec Sophie Marceau dans “La Taularde”.

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Benjamin a aussi compris que la liberté se trouvait parfois dans la contrainte. L’album a été enregistré en 2016, aux Pays-Bas, à Wijdenes un petit village situé à une heure d’Amsterdam, dans une église du XVe siècle complètement restaurée et transformée en studio. “C’était fabuleux”. Avec Reyn Ouwehand aux commandes, producteur qui a joué aux cotés de Benjamin Biolay, Vanessa Paradis, Stephan Eicher... En quatre sessions, pour, au final, huit semaines d’enregistrement et de mix.

Son premier album s'intitule “Au Chant du Coq”. C’est une carte d'identité sans filet, synthèse d’une existence, première pierre de son édifice à lui, acte fondateur et d’importance. C’est un disque pop (pour faire court car il contient bien des influences, bien des univers, bien des sentiments), de french pop comme il le dit en s’esclaffant, racé, fier et habité.

Résultat : Un disque qui n’appartient qu’à lui et qui a de quoi séduire bien des esprits. Après l’écoute, c’est comme si le temps avait accepté de freiner sa course. Benjamin Siksou est un jeune homme qu’on ne peut pas déchiffrer comme ça. Il est multiple, il est complexe, il doute le matin et gonfle le torse l’après-midi. Le contraire fonctionne également. Il a la beauté des gens qui savent dire non, des gens qui n’aiment pas précipiter les choses. De ceux qui ont grandi en écoutant la musique de l’âme. Son disque lui ressemble et c’est une très bonne chose.

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