mar 13 décembre 2016 - Transbordeur - Lyon

LESCOP

Lescop écrit et compose de la variété française bipolaire.

Lescop est un jeune artiste, chanteur et auteur français dont le projet naît à Londres en collaboration avec John & Jehn, maîtres d'oeuvre du groupe Savages.Lescop cherche à faire danser les gens en parlant de ses obsessions: Les rapports humains complexes, l'amour, le cinéma, le punk, et toute une galerie de héros... Parmi eux Yukio Mishima, Marlene Dietrich, Jean Pierre Melville, Jesse Owens, Georges Guynemer et le Baron Rouge etc...Lescop, nourri par Strychnine, Taxi Girl et Polnareff, écrit en français et ce depuis longtemps, conscient que la pop française doit se réécrire, se mettre en danger, "concilier l'inconciliable" comme disait Daniel Darc.Après le succès de son album “Lescop” paru sur le label de John & Jehn Pop Noire en 2012 et de son titre “La Forêt”, LESCOP reprend la route, un nouveau disque sous le bras.

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Tarif Public : 22€

Tarif Collectivités : 22€

Horaires : 20h

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Onze chansons vénéneuses.

Un juste équilibre entre l’intelligence et l’animalité. voici Lescop arme de ses chansons d’une cruauté délicieuse, jouissive.

Vous seriez devant un film de cinéma, vous diriez assurément que ce garçon sauvage a quelque chose en lui de la poésie de Jean Pierre Melville ou de rainer Werner Fassbinder. Mais ce n’est pas du cinéma. C’est de la chanson. Enfin, plus précisément de la pop française. Comme ces deux mots ne vont pas forcement bien ensemble, il est dit que c’est aussi de la variété bipolaire.

Et c’est au cœur de ce paradoxe que Lescop aime se faire peur avec un gout pour le vertige que provoque le saut a pied joint dans ses propres névroses. Lescop gratte ses chansons jusqu’à l’os pour être au plus prés de son intime radicalité. Puis il se met a les chanter sans s’économiser. Cette fureur de vivre et d’exister habille ce premier album qui transpire le sentiment et exalte une certaine forme d’idéalisme, avec l’impatience des novices qui ont déjà bien vécu. Lescop ne décrète rien. Il est auteur d’une histoire a écrire. En français s’il vous plait.

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Et si la Mecque de la pop c’était ici et maintenant ? Il faut être inconscient et jusqu’au boutiste pour y croire. C’est ainsi qu’avec l’amitié nourricière du couple John et Jehn, ultra sexy combinaison pour ouvrir le coffre de la déraison, Lescop a plonge dans les eaux du Ying et du yang, en brasse coulée dans les délices de son inspiration moite et interlope. Le frère de son, Johnny hostile est producteur mais surtout favorable a l’intranquille identité d’une pop qui coupe les lèvres. C’est lui qui est a l’œuvre pour provoquer le chaos et faire jaillir l’insoutenable beauté de ces mélodies noires. Il se trouve aussi que l’on peut parvenir a écrire une histoire singulière avec les chansons du disque de Lescop.

Il était une fois ces amours funambules qui s’enfoncent dans « la foret » d’un conte cruel de la jeunesse. Chez Lescop on danse aussi au bord du gouffre, on s’épuise dans « la nuit américaine » d’un Hollywood casse. Intérieur bleu nuit. Plan séquence, Lescop invincible amoureux (parfois) « Ljubljana », puis cut, sans regrets (souvent) du passe « Los Angeles ». Lescop ne choisit pas entre « le mal mon ange » et le bien Lucifer mais il chante avec Dorothée de Koon et c’est sans équivoque. Contrairement aux fantasmes de « Tokyo la nuit » ou la confusion des genres se confond avec la « confession d’un masque » de Yukio Mishima. Scène : extérieur de nuit, qui vous entraine dans la seule danse qui puisse vaincre la peur. La mort, le sang, la nuit…

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Et le corps. Pourquoi pas en faire une œuvre d’art, le pousser dans ses retranchements ? Le mettre en état d’auto « hypnose » pour tenter de ne plus être amoureux. Un jour viendra couleur d’orange. Flashback. C’est aussi « un rêve » qui est fait de morsures sucrées, d’images troubles d’icônes vieillissantes, poupées cassées rencontrées sur son propre boulevard du crépuscule ou Lescop aime se perdre en pensant peut être a Hanna Shygulla ou Rita Hayworth. Que se soit lorsque « paris s’endort » dans la solitude d’une soirée douce amère, ou pousse par « le vent » de toutes ses réminiscences amoureuses qui sont autant de souvenirs brûlants.

C’est ainsi que l’on découvre Lescop, cérébral instinctif qui, s’il n’avait pas écoute les Doors et Eddie Cochran ne sait pas ou il serait aujourd’hui.

Ce garçon est ne dans la tourmente de vents contraires. Il est aujourd’hui rassemble sur ses propres jouissifs paradoxes qui font de lui un électron libre de la pop.

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