ven 16 décembre 2011 - Transbordeur - Lyon

M. POKORA

Ce concert est complet! Nouvelle date à la Halle Tony Garnier le 10 mai 2012.

« Mise à jour », c’est déjà le quatrième album de M. Pokora, et le premier en français depuis « Mp3 », qui lui a permis de tourner hors des pays francophones. Première observation évidente à l’écoute des 14 titres de « Mise à jour » : Pokora a privilégié les mélodies qui se mémorisent plutôt que la mode du moment, les vraies chansons plutôt que les beats sans but.

Depuis « Juste une photo de toi », le premier single, jusqu’à « En attendant la fin », la poignante conclusion de l’album, M. Pokora revisite ses fondamentaux : une voix, une mélodie, un texte. Avec une palette de sons venue de l’Europe entière (Wayne Beckford le Suédois, Gee Futuristik l’Allemand, Bionix le Belge), Pokora vient remettre de l’ordre dans la pop urbaine française, imposant sa griffe sur des morceaux conçus pour durer parmi lesquels « Repartir à zéro » et « Sauvons ce qu’il nous reste ». Un come-back ? Non : un retour aux sources. Les sources de la pop urbaine à la française, avec une touche de classe et un talent évident, celui d’un chanteur ambitieux qui se donne les moyens d’accomplir ses rêves.

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Tarif Public : Complet!

Tarif Collectivités : Complet!

Horaires : 20h - Complet

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Nouveau sur Eldo'Blog : M. Pokora numéro 1 du Top 50 avec "A nos actes manqués"

Résumé des épisodes précédents : les dernières nouvelles de M. Pokora remontaient à 2008 et à son album international mp3, chanté en anglais et produit par des pointures US comme Timbaland et Jonathan « JR » Rotem. Le single « Dangerous » a bénéficié d'un airplay exceptionnel, et l'album a été plus remarqué à l'international que ne l'ont laissé croire certains médias pas toujours bienveillants (+ de 50.000 albums vendus).
Peu importe. Tout ça est loin pour Matt, qui s'est remis au travail après une série de concerts à l'étranger, notamment au Mexique où il a été numéro trois des ventes, mais aussi en Allemagne, en Finlande, en Espagne, en Pologne, ...
« Je suis jeune, je n'ai que 24 ans, et aucun regret. Si j'étais borné, je n'en serais pas à mon quatrième album. Je savais en concevant mp3 que je referai un album en français. Ce sont des artistes comme Zaho qui m'ont redonné envie d'écrire en français ».
Pour M. Pokora, c'est un véritable travail de fond qu'il amorce avec les premières sessions de ce quatrième disque. Il entre au studio Coppelia, à Paris, en janvier 2010, et y reste deux mois et demi. « Mais depuis septembre 2009, j'appelais tous les gens que je connaissais qui faisaient du son, Bionix, l'Allemand Gee Futuristik, mon frère Tarz. Je recevais des instrus, je faisais mes textes et j'enregistrais mes mémos vocaux sur mon BlackBerry. Jusqu'au jour où je me suis dit qu'il était temps de rentrer en studio ».

Bousillé du son, travailleur acharné, Matt avance désormais à une cadence surmultipliée, avec la capacité de boucler un à deux titres par jour. Il investit le studio, s'implique dans toutes les étapes de la création, ne laisse rien le distraire. « En studio, j'aime bien être dans ma bulle, ne pas avoir d'amis qui passent, ou alors le soir quand le travail est fini. Il y a un temps pour rigoler et un temps pour travailler », ajoute-t-il.
Les producteurs viennent de toute l'Europe : l'Allemand Gee Futuristik (pour « Juste une photo de toi », « Mirage », « Mise à jour »), les Belges de Bionix (pour « Elle veut jouer » et « Toutes sexy »), le Suédois Wayne Beckford. « Avec Wayne Beckford, on a fait "1, 2, 3", sur une inspiration à la Prince, et comme on est tous les deux chanteurs, on a tracé extrêmement vite. On est arrivés en studio les mains vides le matin, et le soir en repartant, le morceau était fini ! » raconte Matt. « Gee avait kiffé sur "Dangerous" et quand il a su qu'on était sur le même label, il a demandé qu'on m'envoie ses prods. J'ai voulu le rencontrer, il m'a fait tourner d'autres sons, et on a bossé ensemble ».

Le premier single produit par Gee, « Juste une photo de toi », est une ballade qui évite la mièvrerie trop souvent inhérente au genre. « Le texte est le contraire d'une déclaration d'amour, en contraste avec la mélodie. Ça n'est pas de la haine, mais une histoire qui a un goût amer. Il n'y a pas que les filles qui se font larguer, je le sais d'expérience », explique pudiquement Matt qui, à 24 ans, fait déjà preuve d'une surprenant maturité. Là où les opportunistes surfent sur la vague électro dance, Matt prend tout le monde à contre-pied.
Mise à jour, c'est un condensé des talents multiples de cet artiste majeur de la pop urbaine. Un disque sur lequel Pokora a privilégié les mélodies qui se mémorisent plutôt que la mode du moment, les vraies chansons plutôt que les beats sans but.
« En attendant la fin », la poignante conclusion de l'album, est le morceau qui a le plus évolué dans le processus de création : « Je voulais une voix très travaillée, et au final on l'a enregistré comme une chanson classique, avec des vrais violons et un vrai piano. C'est le morceau extra-terrestre et un beau titre pour clôturer Mise à jour. Ça surprend, on ne m'attend pas là ». Mais ce titre écologique n'est qu'une des nombreuses surprises d'un album étonnant : « Ma voix est plus présente. J'ai poussé les effets sur certains titres pour être dans la tendance du moment, c'était voulu. Mais j'ai évolué vocalement. Entre le premier album et celui-là, il y a un fossé. Ça me permet d'aller vers autre chose. Les tournées m'ont énormément servi, je maitrise mieux mon chant, j'ai musclé mes cordes vocales et je suis à l'aise en voix de tête ». C'est clair : sur Mise à jour, M. Pokora revisite ses fondamentaux : une voix, une mélodie, un texte.

Pokora vient remettre de l'ordre dans la pop française, imposant sa griffe avec des morceaux conçus pour durer.
Un come-back ? Non : un retour aux sources. Les sources d'une pop urbaine à la française, avec une touche de classe et le talent d'un chanteur populaire qui se donne les moyens d'accomplir ses rêves, et par ricochet de faire rêver son public.

Olivier Cachin

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