mar 9 février 2016 - Transbordeur - Lyon

ORANGE BLOSSOM

Un album exceptionnel, profond, fascinant, envoutant, qui aurait pu naître d’une rencontre entre PINK FLOYD, OUM KALTHOUM et JOY DIVISION.

Le précédent album d’ORANGE BLOSSOM, paru en 2005, s’était écoulé à 30 000 exemplaires. Un public aux quatre coins du monde s’en était épris, des Etats-Unis à la bande de Gaza, en passant par l’Afrique du Nord, les Pays de l’Est, l’Europe et l’Asie. Parmi eux, Sir Robert Plant qui les avait engagés sur ses premières parties.

Le duo de « musique des mondes » qui associe chants séculaires d’Orient, orages électroniques et puissance du rock, revient aujourd’hui encore plus fort, avec une nouvelle voix, fabuleuse, précieuse.

» Site Officiel

Tarif Public : 20€

Tarif Collectivités : 20€

Horaires : 20h

Réservez votre place

Image de prévisualisation YouTube

Il y a les disques qu’on produit vite, dans l’urgence, en série, à la chaîne, il y a ces milliers de petites mains qui tricotent sur des claviers d’ordinateurs des musiques par kilomètres entiers.

Et puis il y a l’autre voie. Celle du temps. Du temps de l’écriture, de la composition, comme une respiration. Le temps du voyage pour trouver les  bonnes alchimies : alchimie des talents qui pétriront la matière, alchimie des personnes qui l’incarneront. Ici il a fallu aller en Egypte, chercher dans les poussières du Caire LA voix. Celle qui émerge au milieu de la foule comme un poing levé Place Tahir, une voix de soleil qui vibre de tout son souffle et qui transperce l’âme. La voix d’une génération qui s’est levée, celle de la chanteuse Hend Ahmed, 28 ans.

Il fallu s’installer au fond d’un hôtel à Aman en Jordanie, le temps d’ y enregistrer des chanteurs traditionnels venus prêter leurs voix dans les lumières crépusculaires d’un soleil lunaire. Il a fallu le temps du retour, atterrir ou presque, le temps pour enregistrer, capter l’acoustique de l’Orchestre du Conservatoire de Cholet. Les machines n’ont pas d’agenda. Les musiciens si. Il a fallu prendre le temps de poser les atmosphères pour mieux les embraser, du temps pour développer les thèmes et en obtenir la quintessence.

Image de prévisualisation YouTube

Ce temps, Orange Blossom l’a pris. Et il revient avec un album exceptionnel, profond, fascinant. Un album où les chansons s’étendent, s’étirent, s’élèvent dans des tourbillons électriques, avec le plaisir comme seule ligne directrice.

« Under the Shades of Violets » est le genre d’album que l’on entend plus. A cause du temps qu’il exige, symptôme d’un temps qui n’en a plus. A cause de son audace. Aller où personne ne va, en éclaireur, en explorateur, aux quatre coins des musiques du monde, de l’Occident à l’Orient, du Mexique, au Brésil, et de faire un disque mondial où les talents se retrouvent en regardant loin devant, sous l’égide d’un architecte, Carlos ROBLES, et de son comparse, PJ CHABOT.

Aujourd’hui, ORANGE BLOSSOM revient encore plus fort. Ce qui était analogique est devenu acoustique, logique. Et la nouvelle voix qui a rejoint le groupe est encore plus viscérale, vibrionnante.

Image de prévisualisation YouTube

Création web : Bloody Webdesign