Le 27 février 2009

Seconde chance pour Justin Nozuka (actualisé)


Dernière minute :  Justin Nozuka, qui était passé en 2008 à Lyon au Marché Gare, revient le lundi 20 avril prochain pour un concert COMPLET cette fois ci au Ninkasi. Et malheureusement, il n’y aura pas d’autre chance pour le public lyonnais de le revoir cette année.
Déjà l’an passé, et malgré un succès très limité, on avait qualifié ce jeune artiste de nouveau phénomène pop/folk; on ne s’était pas trompé!


 

“Holly”, le premier album de Justin Nozuka était sorti d’abord au mois d’avril 2008. Et même si, à l’époque, il avait bénéficié  d’un bon buzz, on ne pouvait guère parler que d’un succès d’estime. On est donc très heureux de savoir que le disque vient de bénéficier d’une nouvelle sortie au début du mois de février, avec en prime deux titres inédits et une vidéo, un CD désormais distribué par Pias.

Ce devrait être ainsi l’opportunité pour le plus grand nombre de découvrir ce jeune auteur-compositeur-interprète new-yorkais au talent indéniable, d’origine mi-américaine et mi-japonaise (d’où le nom de Nozuka), et qui a grandi à Toronto au Canada.

“After tonight”

Quand à sa musique, il la situe lui-même au confluent de folk, de la new soul et du blues traditionnel. Assurément sa musique est cousine de celles d’autres artistes qui se révèlent ces derniers temps, comme Jason Mraz, Charlie Winston, Colbie Caillat, …

« Je crois qu’aujourd’hui, les gens sont très attirés par des musiques emplies de sensibilité, comme celle de Damien Rice ou Ben Harper. Ce style de musique devient de plus en plus populaire, car les gens peuvent sentir la simplicité et ils savent qu’elle est authentique. C’est très attirant », a déclaré Justin Nozuka.

C’est au Ninkasi Kao de Lyon qu’il va débuter sa prochaine tournée française le lundi 20 avril. Il passera ensuite par Istres le 21, Lille le 23, Angers le 24, Paris le 25, Toulouse le 27 et Bordeaux le 28.

Le 7 février 2009

AYO

Nommée aux Victoires de la musique en 2007, catégorie « Artiste féminine de l’année », et meilleur clip pour “Down On My Knees”, tout réussit à la jeune femme, qui transmettra sa joie de vivre par-delà les frontières, et sortira Joyful dans 40 pays. Le pouvoir de séduction d’Ayo traversera même l’Atlantique, pour une commercialisation du disque aux Etats-Unis fin 2007, suivie d’une tournée américaine.C’est aux Bahamas qu’Ayo l’infatigable voyageuse va alors poser ses valises début 2008. La chanteuse va s’enfermer dans les mythiques studios de Compass Point, propriété du fondateur du label Island, Chris Blackwell. Sous les auspices tutélaires des précédents locataires, de Bob Marley aux Rolling Stones en passant par les B 52’s, Ayo enfile les perles de son deuxième disque, travaillant en analogique, à l’ancienne, entourée d’instruments vintage.

“Slow Slow (Run Run)”

Jay Newland, producteur de Norah Jones et de Joyful, est naturellement reconduit derrière les manettes. Ayo, en femme de tête, co-produit désormais officiellement à ses côtés. Epaulée par les claviers généreux du bluesman Lucky Peterson et la guitare de Larry Campbell (déjà à l’œuvre aux côtés de Bob Dylan), Ayo grave ainsi les treize titres qui vont donner corps à son nouvel album, Gravity At Last.

On retrouve sur ce deuxième disque les qualités qui ont fait le succès d’Ayo : une voix feutrée mais puissante, un sens inné de l’épure musicale, et une spontanéité obstinée pour « capturer le moment, attraper l’émotion ». Dans cette logique, et comme son prédécesseur, Gravity At Last a ainsi été enregistré en cinq jours. « Je n’avais pas de raison particulière de tout changer du jour au lendemain : la musique reste ma thérapie, et l’honnêteté ma bannière», précise-t-elle. Les influences n’ont pas bougé non plus, des Wailers à Marvin Gaye, sans oublier Donnie Hattaway, « le premier qui m’a fait pleurer juste en écoutant sa musique ».

Gravity At Last est pourtant plus complexe qu’il n’y paraît. Musicalement, d’abord. Alors que la vague reggae folk n’en finit plus de déferler, Ayo refuse de surfer sur le genre et propose un album plus riche, plus orchestré. « Le disque est plus porté sur la rythmique, tout en gardant la voix et la guitare au premier plan », explique la chanteuse. De la chaleur africaine de “I Am Not Afraid ” au blues millésimé “Maybe”, en passant par l’intense ballade piano voix “Better Days”, jusqu’au gospel de “Thank You”, Ayo a considérablement élargi son spectre musical.

Au niveau des textes, si l’amour reste le thème prédominant de l’album, il est souvent à double sens, la chanteuse excellant toujours dans un registre intime mais à la portée totalement universelle : « Beaucoup de gens se reconnaîtront dans mes textes, car ils ont déjà partagé mon expérience », justifie la chanteuse sérieusement. Les sujets restent pourtant très personnels. . « “Lonely” peut tout à fait être interprétée comme une chanson d’amour, mais c’est avant tout un titre sur mon père, écrit en tournée alors que je l’avais perdu de vue depuis des mois ».

Gravity At Last, n’est pas baptisé ainsi par hasard. « La gravité est d’abord musicale, le son est plus lourd que le précédent. Mais c’est aussi la maturité d’une fille devenue maman. Mon rôle social a évolué : Je ne suis plus l’enfant de mes parents, mais la chef de famille. Beaucoup de choses ont changé dans ma vie, je suis plus mûre, plus adulte, je suis devenue une femme aujourd’hui. Je comprends désormais des choses que je ne comprenais pas auparavant. Devenir parent m’a fait voir mes parents d’une autre façon ». De fait, la famille et ses relations complexes sont au centre de ce nouveau disque. Au quotidien, les contes de fée ne sont pas toujours rose.

Tous ces événements, heureux ou malheureux, tous les concerts, les succès depuis deux ans ont bouleversé durablement la jeune femme, qui s’obstine à garder la tête sur les épaules. Le premier single, “Slow Slow”, qui s’intitule aussi presque paradoxalement “Run Run”, exprime ainsi cette spirale folle du succès où les extrêmes s’attirent souvent, balayant tout sur son passage, et dans laquelle il faut savoir maintenir son propre cap. Des moments douloureux que l’artiste a su sublimer. « Le titre du disque est aussi une délivrance :At Last (enfin), signifie surtout que je suis aujourd’hui plus sereine, plus en paix avec moi-même. Je me sens plus forte désormais, et je laisse le passé derrière moi ». Elle peut : l’avenir lui appartient.

“Down on my Knees”

Le 7 février 2009

Précisions suite à l’annulation de Henri Dès à Saint-Etienne

En complément au récent post publié dans ce blog sous le titre Annulation du spectacle de Henri Dès à Saint-Etienne, voici quelques précisions complémentaires concernant les titulaires des billets pour ce spectacle qui était prévu le 31 mars :

> Comme déjà annoncé, il est possible de se faire rembourser dans les points de location.

> Pour ceux qui préfèrent se reporter sur le spectacle prévu à la Bourse du Travail de Lyon le vendredi 6 mars prochain, la production a décidé de faire un petit geste : chaque famille stéphanoise qui se présentera au spectacle lyonnais avec un ticket du concert de Saint-Etienne se verra offrir un album de Henri Dès. Bien évidemment, elle recevra aussi une place pour le concert de la Bourse du Travail pour chaque billet présenté.
NB: Seules les personnes en possession de billets stéphanois et qui se présenteront à la Bourse le 6 mars prochain auront la chance de recevoir un album d’Henri Dès (un seul album par foyer/groupe), l’album n’étant pas remis sur place mais envoyé ultérieurement.

Le 6 février 2009

Le charme durable du groupe Ginkgoa

Ginkgoa est un groupe lyonnais dont la musique mêle, avec beaucoup de fraicheur et de poésie, jazz, bossa, pop et chanson française.

Le nom Ginkgoa vient de l’arbre Ginkgo biloba, qui est sacré en Extrême-Orient et qui est un symbole de longévité.  C’est tout ce qu’on peut souhaiter à cette jeune formation composée de deux gars et deux filles. Oui, comme Abba. Mais la comparaison s’arrête là. Leur musique est conçue pour émouvoir et pour faire rêver. L’humour est aussi présent dans leurs textes qui peuvent évoquer, par exemple, un vendeur de dromadaire sur la lune…

Sous la tonnelle

Du point de vue de la composition du groupe, là aussi on est sur un format peu banal, puisque leurs arrangements sont basés sur la triplette violoncelle - guitare - percussions.

Ginkgoa, c’est :

Pauline Quay: écriture/composition/chant
Anne Colombe Martin: violoncelle/arrangements
Antoine Chatenet: écriture/composition/arrangements/guitare
Gregory D’addario: batterie/percussion

Extraits de concerts

Les prochains concerts de Ginkgoa :

9 févr. 2009 21:00 Sirius (avec Fairchild) à Lyon
14 févr. 2009 16:00 Médiathèque de Rillieux La Pape
19 févr. 2009 21:00 Périscope à Lyon
27 févr. 2009 20:00 La Marquise à Lyon
14 mars 2009 21:00 Toï ToÏ Le Zinc à Villeurbanne
30 avr. 2009 21:30 La Clef de Voûte à Lyon

>> le MySpace de Ginkgoa
>> le site officiel de Ginkgoa

Le 4 février 2009

Annulation du spectacle de Henri Dès à Saint-Etienne

Suite à des soucis de logistique, la production d’HENRI DES a choisi de réduire l’ampleur de sa tournée. En conséquence, la date prévue le 31 mars 2009 au Zénith de Saint Etienne est malheureusement annulée sans date de report possible.

Les détenteurs de billets doivent se faire rembourser auprès de leur point de vente habituel.

La production leur présente tous ses regrets.

En revanche, pas de changement pour la date de Lyon, toujours prévue le vendredi 6 mars à la Bourse. Attention! Horaire spécifique : le spectacle est annoncé pour 19H.

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