Les Derniers Articles sur Eldo'Blog
Le 30 mars 2010
ROLO TOMASSI + TRASH TALK (+ Throats)
ROLO TOMASSI
“I love turbulence”
Le groupe est composé de :
> Edward Dutton - Batterie
> Joe Nicholson - Guitare
> Eva Spence - Chant
> James Spence - Claviers
> Joseph Thorpe - Basse
Leur premier album “Hysterics” est sorti en septembre 2008. Leur nouvel album est attendu prochainement.
TRASH TALK
”Lepers to feed the lepers”
As 2005 wound down, Sacramento thrashers, Trash Talk, clenched their fists and wound up. They’ve been swinging at the world ever since. Formed in the modern age of watered down more pop than punk, punk rock, these Californian heathens conjure memories of the genre’s heyday, when audiences demanded aggressive music with a live show to match and bands delivered. Trash Talk delivers. With stage displays firmly rooted in chaos, an arsenal of releases to back it up, and fervent touring, Trash Talk has continually astonished loyal fans and newcomers alike. Pushing onward and upward since inception, Trash Talk has defined, refined, and re-defined themselves as the punk/hardcore juggernaut they have become.
The band have just signed a European deal with Hassle records (Alkaline Trio, Rolo Tomassi, Cancer Bats, Spinnerette) and will be releasing their new album ‘Eyes & Nines’ in 2010. Produced by The Bronx’s Joby Ford and taking their sound to the next level there’s literally no way of stopping this Californian quartet.
At the end of 2009 Trash Talk supported Gallows on a three week tour of the UK, their biggest jaunt in the UK to date. With a new release imminent and worldwide tours in the pipeline this year will be their biggest so far!
Le 26 mars 2010
Patrick Timsit
Si chaque comédien a par définition plusieurs vies, Patrick Timsit, lui, en a au moins trois : une vie de one man show, une vie de cinéma et une vie de théâtre.
Né le 15 juillet 1959, il quitte ses études après un Bac D pour se lancer dans l’immobilier et au hasard d’une heureuse rencontre, en 83, il vit ses premières expériences théâtrales et entame sa bohème avec une série de spectacles, révélant un homme-orchestre passé maître dans l’art d’épingler les travers de leur époque au revers de leurs concitoyens. Se succéderont plusieurs shows (Café de la Gare, Splendid, Palais des Glaces), de la mise en scène, et parallèlement ses premiers pas au cinéma et à la télévision.
En 1991, c’est la rencontre avec un auteur, un metteur en scène et une femme d’exception, Coline Serreau, qui, sans l’avoir vu en scène, va lui faire rencontrer le personnage de Michou, dans son film « La crise ». Immédiatement, c’est le succès, confirmé deux ans plus tard par « Un indien dans la ville », puis l’année suivante par « Pédale douce ».
Enfin, en 96/97, il complète sa palette d’acteur en interprétant coup sur coup trois rôles plus dramatiques dans « Passage à l’acte », « Marquise », et « Le cousin », un remarquable film noir d’Alain Corneau.
Patrick Timsit reviendra ensuite à la comédie avec « Paparazzi ». C’est alors qu’il décide de passer à la mise en scène cinématographique avec « Quasimodo », un film coécrit, réalisé et interprété par lui, qui remporte un francs succès et confirme toutes les promesses révélées naguère au café-théâtre, sur le plan du jeu comme de l’écriture.
Viennent ensuite toujours coécrit réalisé et interprété par lui « Quelqu’un de bien » et ‘L’américain ». De septembre à décembre 2005 il joue « L’emmerdeur » au théâtre de la Porte Saint Martin et devant le succès énorme remporté, la pièce se rejoue depuis début octobre jusqu’à fin décembre.
Il partira ensuite en tournée.
SPECTACLES
1987 : « TIMSIT LACHE LE MORCEAU » (Café de la Gare)
1987 : « TIMSIT DEBOULE ET DEBITE » (Spendid)
1990 : « TIMSIT VITE » (Palais des Glaces)
1992 : « TIMSIT » (Tristan Bernard)
1993 : « TIMSIT… MILLESIME 93 » (Palais des Glaces)
TELEVISION
2005 : LANDRU - Pierre Boutron
THEATRE
2005 : L’EMMERDEUR de Francis Veber - De septembre à décembre au Théâtre Porte Saint Martin
2006 : L’EMMERDEUR de Francis Veber - Reprise de la pièce depuis Octobre 2006 jusqu’à la fin décembre
2007 : L’EMMERDEUR de Francis Veber - Tournée

FILMOGRAPHIE
1985 : PAULETTE - Claude Confortès
1987 : LE CRIME D’ANTOINE - Marc Rivière
1989 : A LA VITESSE D’UN CHEVAL AU GALOP - Fabien Otoniente
1992 : LA CRISE - Coline Serreau
1994 : UN INDIEN DANS LA VILLE - Hervé Palud
1995 : PEDALE DOUCE - Gabriel Aghion / PASSAGE A L’ACTE - Francis Girod
1996 : MARQUISE - Véra Belmont
1997 : LE COUSIN - Alain Corneau / PAPARAZZI - Alain Berberian
1998 : QUASIMODO D’EL PARIS - Patrick Timsit
2000 : LE PRINCE DU PACIFIQUE - Alain Corneau
2001 : L’ART DELICAT DE LA SEDUCTION - Richard Berry
2002 : RUE DES PLAISIRS - Patrice Leconte
2002 : QUELQU’UN DE BIEN - Patrick Timsit
2004 : L’AMERICAIN - Patrick Timsit
2005 : UN FIL A LA PATTE - Michel Deville / INCONTROLABLE - Raffy Shart
Le 24 mars 2010
ROSE (+ 1973)
Interview - “Les souvenirs sous ma frange”
Quand Rose m’a demandé d’écrire sa bio, j’ai été flatté et puis j’ai refusé.
Parce que c’est difficile d’écrire sur une fille qui parle aussi bien d’elle et de nous tous. J’ai refusé pour éviter de tenter la belle phrase et d’être rattrapé et plaqué au sol par ses textes d’une évidence et d’une précision incroyable. Elle a cette audace du mot juste sans chercher l’artifice.
Et c’est peut-être pour ça, quand on l’écoute on a parfois l’impression de s’entendre penser, mais en mieux.
Je me suis défilé parce que je suis nul en dates et que je suis incapable de classer des événements dans un ordre chronologique. Et dans une bio il faut donner des informations.
A part la musique, elle a fait pas mal de choses. Dans le désordre et rapidement : institutrice, du droit, est allée en Israël , s’est mariée mais pas longtemps, a écrit des chansons depuis l’âge de 8 ans, son vrai prénom c’est Keren, a réussi à déchiffrer seule l’intégralité de la chanson « Si j’étais un homme » de Diane Tell, elle a une meilleure droite que Mike Tyson, elle fait une crise de la quarantaine à 30 ans, elle a enterré des bijoux de sa mère quand elle était petite dans une boite en carton mais ne se souvient plus où.
Et puis il y a eu, son premier disque, « Rose » et ce premier disque : c’était Keren avec ses chansons sous le bras qui découvrait le monde de la musique.
A la sortie de l’album, elle s’émerveillait que 200 personnes achètent son disque chaque semaine. Et puis quelque temps plus tard plus de 500 000 personnes sont allées chez leur disquaire, ont délicatement pris ses chansons dans un bac et sont passées devant la caissière qu’elles n’ont pas manqué de saluer et sont rentrées chez elles pour l’écouter.
“Ciao Bella”
Très vite un tube « la liste » et un autre « Ciao Bella » et des concerts, beaucoup de concerts. Elle est devenue Rose. Et Rose sait ce qu’elle veut.
Alors cette fois pour ces « Souvenirs sous ma frange », c’est elle qui va se mettre en musique. Elle a pris une guitare électrique et a écrit treize chansons avec à l’arrivée, un disque qui s’écoute et qu’on ne saurait interrompre dès qu’on a entendu le premier accord.
Il s’ouvre sur « Comment c’était déjà », et tout de suite, même si elle a grandi, on sait pourquoi on aime Rose. Ce dimanche matin, cette maison, ce petit rayon de soleil, ce sourire, si on ne les a pas vécus, on en a forcément rêvé. Et ces « souvenirs auxquels on tient » ce sont presque les miens.
Je n’écrirai pas cette bio et puis c’est tout.
Parce que Rose a écrit « Yes we did ». Cette chanson qui commence comme un petit carnet de bord doux amer de l’année 2008, finit comme un hymne sur les bêtises que l’on a faîtes et que l’on ferait mieux d’assumer. Vous allez entendre longtemps résonner ces « LalaLaLaLa ».
De plus, la jeune fille n’a pas seulement des chansons, elle a trouvé un son. Elle a finalement partagé ses compositions avec deux garçons Thibault et Jérôme d’un groupe appelé 1973. Tous les trois ils ont su distiller des arrangements d’une richesse incroyable, de l’épuré « Hanna » au dixieland de « Ma corde au clou », des violons et des chœurs, chaque mélodie donnera envie au public de s’arracher les cheveux pour choisir un morceau (Encore une fois je suggère l’écoute intégrale du disque).
“La liste”
Et enfin je n’écrirai pas sa bio, parce que, quand j’écoute ses chansons, j’ai l’impression d’entendre la fille qui est en moi. Et elle me plait beaucoup. Parce que Rose a le courage de se livrer dans ses chansons sans jamais être impudique.
Et surtout parce qu’il y a des filles comme ça, on a l’impression que le soleil n’éclaire qu’elle et si elle en doute vous m’aiderez à le lui rappeler.
A great album. Yes she did.
Thierry Teston
Le 24 mars 2010
JEAN MICHEL JARRE
“Bande annonce Jean Michel Jarre 2010″
Nouveau sur Eldo’Blog : La première tournée mondiale de Jean Michel Jarre passe par Lyon
« J’ai écouté les albums de Jean Michel Jarre inlassablement jusqu’à les savoir par coeur. J’ai écrit la quasi-totalité de mon roman, ‘2010 : Odyssey Two’ sur sa musique. Ses concerts sont à chaque fois une célébration qui émerveille nos mémoires… »
Arthur C. Clarke, écrivain, auteur culte de « 2001 » et « 2010 »
Juste retour des choses, Jean Michel Jarre a voulu lui aussi rendre hommage à ce géant de la littérature en intitulant « 2010 » sa tournée mondiale débutée il y a déjà six mois, remplissant les salles en Angleterre, Norvège, Allemagne, Finlande, Suède, Hollande, Pologne… Devant un public toujours plus nombreux, traversant les générations. Un mot revenant sans cesse : Pionnier.

Aujourd’hui, Jean Michel Jarre est synonyme de Mythe. « Oxygène », « Equinoxe », « Les Chants Magnétiques », mais aussi « Deserted Palace » ou « Zoolook » ont imposé une musique visionnaire dont on retrouve l’influence chez de nombreux artistes, de Air à Daft Punk en passant par Moby ou les Chemical Brothers.
Ses concerts font également partie du mythe Jarre. Celles et ceux qui ont eu la chance d’assister aux rendez-vous exceptionnels qui ont jalonné sa carrière, de la Place de la Concorde à Houston, Texas ou La Défense en gardent un souvenir inoubliable.
Pour partager cette incroyable expérience, Jean Michel Jarre a décidé de revisiter son concept de spectacle total en y associant les dernières technologies, aussi bien au niveau du son que des lumières et effets spéciaux pour un résultat hors du commun.
Une chance unique de vivre ou revivre un instant extraordinaire.
“Rendez-vous 98″
La tournée française
Mercredi 17 mars - Bordeaux - Patinoire Meriadeck
Jeudi 18 mars - Nantes - Zénith
Samedi 20 mars - Marseille - Le Dôme
Dimanche 21 mars - Nice - Nikaia
Mardi 23 mars - Toulouse - Zénith
Mercredi 24 mars - Lyon - Halle Tony Garnier
Jeudi 25 mars - Paris - Bercy
Vendredi 26 mars - Strasbourg - Zénith
“Oxygène 10″
Le 21 mars 2010
THE CRANBERRIES (+ Outside Royalty)
The Cranberries - “Zombie”
23 Septembre 2009 - New York, New York - Dolores O’Riordan et les membres d’origine de The Cranberries reforment le groupe pour la première fois depuis sept ans pour une tournée live. « J’ai décidé de reformer le groupe d’origine The Cranberries, nous allons écrire de nouvelles chansons et jouerons des morceaux de mon nouvel album ainsi que nos hits lors des concerts. J’aimerais vous y retrouver. » déclare O’Riordan. Le guitariste et co-auteur Noel Hogan précise “Au cours des dernières années chaque membre a eu le temps de s’investir dans différents projets et ont tellement appris de leur expérience. Il est temps pour The Cranberries de se rejoindre et aller vers l’avant. » Leur tournée aux Etats unis est prévu à Baltimore, MD, pour commencer, le 12 Novembre et ils se rendront ensuite en Europe où la tournée se déroulera tout au long de Mars 2010.
The Cranberries - “Linger”
En Janvier, O’Riordan s’est produite au Dublin’s Trinity College avec des membres du groupe et les frères Noel et Mike Hogan pour célébrer le fait qu’elle ait été honorée du titre de Bienfaitrice Honoraire de la Trinity’s Philosophical Society. C’est pendant cette représentation qu’on a pu assister aux retrouvailles des membres du groupe qui ne s’étaient pas vu depuis 2003. Bien que le groupe n’ait jamais officiellement cessé d’exister, il s’agissait plutôt d’un hiatus, le groupe a réalisé, en jouant ensemble dans un même endroit à quel point ils se sont manqués.
Dolores O’Riordan a aussi sorti son album solo, No Baggage, produit par Zoe/Rounder Records aux Etats-Unis et aux Canada et chez Cooking Vinyl pour le reste du monde. Dans No Baggage, la voix inoubliable et particulière d’O'Riordan est de retour et meilleure que jamais. Elle a co-produit et écrit tous les morceaux de l’album avec Dan Brodbeck, basé en Ontario, ce qui a produit un son clair et brillant qui valorise la voix particulièrement génératrice d’émotions, que ce soit dans la superbe ballade au piano « Lunatic », le brillant « Be Careful » ou l’étonnant « The Journey » chanté en lead.
Dolores O’Riordan - “Ordinary day”
” Je ne me suis jamais autant investie de cette manière depuis le second album des Cranberries (1994’s No Need To Argue),” dit-elle. ” C’est à la fois très confessionnel et révèle mes varies émotions. Tout le monde, à un moment ou un autre, a du faire face à des moments terribles où l’on doute de soi. Avec cet album j’essaye de démontrer que quelles que soient les difficultés ce n’est pas AUSSI dramatique avec du recul..” déclare O’Riordan.
Mené par “Linger,” le titre des Cranberries Everybody Else Is Doing It, est déjà numéro 1 des charts en Grande Bretagne. No Need to Argue a affirmé la popularité du groupe avec des morceaux à success tels “Zombie,” “Ridiculous Thoughts,” et “Ode to My Family,” désormais 7x disque de platin aux Etats Unis et 5x en Europe (avec notamment numéro 1 des charts en Allemagne, Autriche et Australie et numéro 2 en Grande Bretagne). Les Cranberries affichent 4 albums au top 20 des Billboard, 8 singles hits, et plus de 40 millions d’albums vendus à travers le monde. Les Cranberries se sont produits dans plusieurs émissions de télé comme le The Tonight Show avec Jay Leno, et The Late Show avec David Letterman, ils ont également été en couverture de nombreux magazines comme Rolling Stone et Spin Magazine.
The Cranberries - “Linger”
The Cranberries est compose de Dolores O’Riordan, Noel Hogan, Mike Hogan, et Fergal Lawler.
OUTSIDE ROYALTY
The Outside Royalty est un groupe de rock au style indie-electro-chamber constitué de 2 filles et 4 gars. Le groupe s’est formé en Pennsylvanie à Pittsburgh et a traversé l’océan pour se poser en Angleterre lors de l’été 2006. Depuis son arrivée de ce côté-ci de l’océan, il n’a cessé d’attirer l’attention dans les endroits les plus cotés de la scène Brittish.
Le 12 Mai 2008, ils ont sorti leur premier single ‘Falling’ as 7″ sur le label Bloody Awful Poetry Records (www.bloodyawfulpoetry.com), produit par Phil Vinall (Radiohead, Pulp, Placebo, Elastica). En plus de la soirée de lancement de leur single qui s’est déroulée jusqu’à l’aube le 28 avril chez Madam Jo Jo’s, le groupe a tenu à faire une série de live shows et de performance dans des magasins à Londres et dans tout le royaume Uni pour célébrer le lancement du single et aller à la rencontre du public.
Outside Royalty - “Palladium”
Voici leur histoire jusqu’ici : ils se sont faits les crocs dans le peu de lieux que Pittsburgh réserve pour les concerts. Un article publié dans « The Front » un magazine de musique local qui parlait de la mort de la scène musicale de Pittsburgh ordonnait aux groupes de musiques avec du potentiel de s’exporter sous peine de gâcher leur talent « Il est temps de bouger d’ici ! Déménager à New York, tenter l’aventure à LA! ». L’article était illustré par une photo de The Outside Royalty.
Heureusement pour le public du Royaume-Uni, ils n’ont choisi aucune des destinations suggérées. Et le groupe est arrivé, il y a peu à Londres avec 4 des membres originaux. Tony Visconti qui correspondait avec Adam à l’époque avait été averti des dangers de la vie à Londres et Adam lui avait dit qu’ils auraient besoin d’argent plein les poches et d’une brouette pleine de visas de travail pour espérer s’en sortir. N’ayant ni l’un, ni l’autre ils se sont quand même installé en ville, écoutant uniquement leurs instincts. Après avoir recruter un nouveau bassiste et un violoncelliste, le groupe a survécu et produit de la musique admirable sans être affecté par le fait de vivre entassé les uns sur les autres dans une vieille demeure Victorienne sordide et pleine de courant d’air, situé au bord d’Archway road.

Ils ont joué avec Babyshambles, The Duke Spirit, Juliette & the Licks, Spinto Band, The Shins, sont partis en tournée avec Young Knives, ont été supportés par Colin Murray qui a passé leurs sons en boucle sur Radio 1, et ils ont fait deux concerts « à guichets fermés » au Club NME à Koko. En marge de tout ça, Rick Nelson des Polyphonic Spree est monté sur scène avec The Outside Royalty à de nombreuses reprises en tant que musicien invité du groupe.
The Outside Royalty est composé de : Adam Billing (Chant/Guitare), Echo Wu (Violon), Frederique Legrand (Violoncelle), Paul Crawford-Smith (Basse), Eizan Miyamoto (Synthé), Brandon Paluzzi (Batterie).
Web: www.myspace.com/theoutsideroyalty et www.theoutsideroyalty.com
Le 19 mars 2010
LE DINER DE CONS
Une comédie de Francis Veber
Mise en scène : Jean Luc Moreau
Avec : Philippe Chevallier, Régis Laspalès, Stéphane Bierry, Bernard Fructus, Jessica Borio, Juliette Meyniac et Olivier Granier
Décors : Charlie Mangel - Costumes : Gilles Neveu - Lumière : Fabrice Kebour
Le mercredi, pour Pierre Brochant et ses amis, c’est le jour du dîner de cons. Le principe est simple : chacun amène un con. Celui qui a dégoté le plus spectaculaire est déclaré vainqueur.
Ce soir, Brochant exulte, il a trouvé la perle. Le con idéal. « Un con de classe mondiale ! » Francois Pignon, comptable au ministère des finances, passionné de modèles réduits en allumettes.Mais ce qu’il ne sait pas, c’est que Pignon est un fieffé porteur de guigne, passé maître dans l’art de déclancher des catastrophes…

Pourquoi “remettre le couvert” au théâtre pour cette reprise du Diner de Cons ?
“Je peux vous donner deux raisons. Le Diner de Cons est le repas que j’ai préféré dans toute ma vie d’auteur-réalisateur, mais ce n’est pas moi qui l’avais servi lors de sa première présentation. C’est Pierre Mondy qui, avec tout son talent, en avait été le maitre d’hôtel, et la table de Jacques Villeret et de Claude Brasseur était restée ouverte pendant trois ans. Et puis j’ai découvert la mise en scène de théâtre avec l’Emmerdeur et ça m’a passionné. Au cinéma, les acteurs peuvent se contenter d’une mémoire provisoire. Ils disent leur réplique devant la caméra et l’oublient tout de suite après. Sur scène, les comédiens doivent travailler en mémoire définitive, et les diriger pendant plusieurs semaines vous donne l’impression d’être un sculpteur qui façonne petit à petit ses personnages pour les offrir le plus aboutis possible au public, le soir de la première.“
Francis Veber
Le 18 mars 2010
LE DINER DE CONS
Une comédie de Francis Veber
Mise en scène : Jean Luc Moreau
Avec : Philippe Chevallier, Régis Laspalès, Stéphane Bierry, Bernard Fructus, Jessica Borio, Juliette Meyniac et Olivier Granier
Décors : Charlie Mangel - Costumes : Gilles Neveu - Lumière : Fabrice Kebour
Le mercredi, pour Pierre Brochant et ses amis, c’est le jour du dîner de cons. Le principe est simple : chacun amène un con. Celui qui a dégoté le plus spectaculaire est déclaré vainqueur.
Ce soir, Brochant exulte, il a trouvé la perle. Le con idéal. « Un con de classe mondiale ! » Francois Pignon, comptable au ministère des finances, passionné de modèles réduits en allumettes.Mais ce qu’il ne sait pas, c’est que Pignon est un fieffé porteur de guigne, passé maître dans l’art de déclancher des catastrophes…

Pourquoi “remettre le couvert” au théâtre pour cette reprise du Diner de Cons ?
“Je peux vous donner deux raisons. Le Diner de Cons est le repas que j’ai préféré dans toute ma vie d’auteur-réalisateur, mais ce n’est pas moi qui l’avais servi lors de sa première présentation. C’est Pierre Mondy qui, avec tout son talent, en avait été le maitre d’hôtel, et la table de Jacques Villeret et de Claude Brasseur était restée ouverte pendant trois ans. Et puis j’ai découvert la mise en scène de théâtre avec l’Emmerdeur et ça m’a passionné. Au cinéma, les acteurs peuvent se contenter d’une mémoire provisoire. Ils disent leur réplique devant la caméra et l’oublient tout de suite après. Sur scène, les comédiens doivent travailler en mémoire définitive, et les diriger pendant plusieurs semaines vous donne l’impression d’être un sculpteur qui façonne petit à petit ses personnages pour les offrir le plus aboutis possible au public, le soir de la première.“
Francis Veber
Le 18 mars 2010
Tokio Hotel
Nouveau sur Eldo’Blog : Tokio Hotel lance sa tournée européenne
“Automatic”
Ils ont su remettre au goût du jour les postures gothiques et les mèches noires : Tokio Hotel représente l’Allemagne sur la scène rock européenne.
Les quatre musiciens, emportés par leur leader androgyne Bill Kaulitz, ont suscité un formidable engouement des adolescents. Directement propulsé courant 2005 en tête des records de ventes avec le single “Durch den Monsun” (”Pendant la mousson”) TOKIO HOTEL monopolise la place de numéro 1 des semaines durant en Allemagne et en Autriche.
“Moonsoon”
Face à un tel succès, les critiques s’interrogent quant à la jeunesse des membres du groupe (entre 16 et 18 ans) et quant à leur capacité à assurer sur scène. Rassurez-vous, des les premières secondes de leurs concerts, le doute s’efface et laisse place à la certitude que ce groupe est exactement au bon endroit. « Nous sommes faits pour être sur scène, nous savons jouer, et nous voulons jouer plus que toute autre chose. Parce que c’est là que tout a commencé pour nous, sur scène ! » Explique le leader Bill.
Leur musique, que l’on pourrait qualifier de “post” (gothique, grunge, rock) n’a rien de fabriqué par des producteurs alléchés : les quatre garçons se sont rencontrés en 2001 lors d’un concert à Magdeburg. Le premier album de Tokio Hotel, “Shrei”, sorti en France en 2006, évoque sans anecdotes insipides des expériences existentielles dans une écriture souvent juste et frappante.
Interview à l’occasion de la sortie de leur nouvel album Humanoid
Le 17 mars 2010
Carlos Nunez
A la Nuit Celtique 2003
Dans le monde entier, Carlos Núñez est considéré comme un musicien extraordinaire, l’un des plus sérieux et des plus brillants…
Son charisme, son énergie, son esprit pionnier l’ont rendu très populaire, lui qui repousse sans cesse les limites de ses instruments : la cornemuse galicienne -la gaita- et les flûtes.
A l’âge de huit ans, Carlos a choisi d’apprendre les secrets de la musique traditionnelle et de la gaita auprès des anciens maîtres. A douze ans, il a été invité à jouer en soliste, avec l’Orchestre Symphonique de Lorient, une composition de l’irlandais Shaun Davey. Ses brillantes études de flûte à bec au Conservatoire de Madrid lui ont valu la mention “cum laude” et le Prix Exceptionnel de Fin d’Etudes.
Son premier enregistrement a eu lieu en 1989 : c’était avec les Chieftains pour la bande originale du film L’Ile au Trésor, avec Charlton Heston et Oliver Reed. Carlos Núñez est alors devenu le septième Chieftain ; avec eux, il a gagné un Grammy Award et a joué au Carnegie Hall de New York et au Royal Albert Hall de Londres aux côtés d’artistes comme Bob Dylan, Joni Mitchell, Sinead O´Connor, The Who, Lou Reed, Spin Doctors, EddieVedder (Pearl Jam), Bon Jovi, Alice Cooper, INXS…
Celtica 2004
A la sortie de son premier album solo, A Irmandade das Estrelas en 1996, Carlos était déjà un artiste reconnu dans le monde entier. Disque de platine, cet album représente la maturité de la world music en Espagne. Plus de 50 musiciens y ont participé, notamment The Chieftains, Ry Cooder, Luz Casal et Dulce Pontes.
Le second album de Carlos, Os Amores Libres, sorti en 1999, s’est vendu à plus de 250.000 exemplaires en Espagne, un record pour une musique traditionnelle d’envergure internationale. Enregistré dans dix pays différents pendant deux ans de préparation, il explore les connexions entre la musique celtique et le flamenco, avec la participation d’artistes comme Jackson Browne, Noa, Mike Scott (The Waterboys), Teresa Salgueiro (Madredeus), Carmen Linares, Vicente Amigo, Cañizares, Carles Benavent, Sharon Shanon, Dan Ar Braz, des musiciens andalous du Maroc et le Taraf de Caransebes (Roumanie)…
Ces deux albums ont clairement établi Carlos Núñez en tant qu’artiste majeur de la world music internationale par sa capacité à effacer les frontières, à réunir des musiciens de pays et de styles différents et à créer une musique qui lui est propre, enracinée dans la tradition et pluriculturelle.
Le retour à des choses plus simples s’imposait après les efforts déployés pour Os Amores Libres et la participation de Carlos aux tournées de L’Héritage des Celtes. Son troisième album a vu le jour en 2000 : Mayo Longo dans lequel son approche de la pop music a fait accroître sa popularité et découvrir Carlos comme compositeur en collaboration avec Roger Hodgson (Supertramp) et avec des invités de marque comme Sharon Shannon, Liam O’Flynn et Ronnie Drew (The Dubliners). Mayo Longo est le mélange de l’expérimental et de la tradition, nouvelle investigation d’un artiste en perpétuelle recherche.
En 2002, Todos Os Mundos a marqué la fin du contrat de Carlos avec BMG : il se compose d’une sélection de ses oeuvres et d’enregistrements réalisés pour les albums d’autres artistes comme Andreas Vollenweider, Sharon Shannon et Liam O’Flynn.

Carlos Núñez a publié son premier disque avec Sony en 2003, Un Galicien en Bretagne, qui a contribué à affermir sa position en France. C’est un hommage à ce pays qu’il appelle “sa seconde maison” tant Galice et Bretagne se ressemblent par leurs paysages, leurs gens, leurs manières de vivre, leurs musiques… jusque dans les catastrophes qui les frappent. Forts de leur expérience des marées noires, les Bretons ont fait preuve d’une grande solidarité lors du naufrage du Prestige subi par la Galice, représentée pour eux par Carlos “le Galicien”. Pour la préparation de ce disque, Carlos a pratiquement vécu en Bretagne pendant trois ans. L’enregistrement réunit quelques uns des meilleurs musiciens bretons, certains légendaires comme Alan Stivell, Dan Ar Braz et Gilles Servat, d’autres inconnus comme de vieux musiciens du coeur de la Bretagne qui ont su préserver la saveur et la pureté de leur musique, ainsi que des artistes internationaux
comme Jordi Savall à la viole de gambe, Liamm O’Flynn à la cornemuse irlandaise et l’Irlandaise à la voix de fée, Eimear Quinn, sans oublier les irremplaçables bagadoù.
En 2004, Carlos est entré dans le monde du cinéma par la grande porte grâce au réalisateur Alejandro Amenábar qui voulait utiliser une chanson de son premier disque pour Mar Adentro. Au final, Carlos a participé à presque toute la bande sonore de ce film qui a remporté un Oscar et quatorze Goyas dont celui de la meilleure musique.
En juillet de cette même année, son concert à Vigo, sa ville natale, devant 30.000 personnes à l’Auditorium de Castrelos a été filmé et enregistré en direct pour donner le coffret DVD et CD Carlos Núñez en Concert, devenu DVD d’or. Carlos avait déjà joué là vingt ans auparavant à l’âge de 13 ans. Il y avait rencontré The Chieftains, tombés sous le charme de cet enfant déjà virtuose de la gaita. Pour fêter à la fois son trente‐troisième anniversaire et ses vingt ans de carrière, Carlos a réuni sur la scène où il a débuté ses vieux amis The Chieftains et l’accordéoniste irlandaise Sharon Shannon, l’argentin León
Gieco, The National Youth Pipe Band of Scotland ainsi que des danseurs et sonneurs galiciens.

En 2006, Carlos Núñez dédie son nouvel album, Cinema do Mar, au monde des bandes sonores, de Mar Adentro à celles auxquelles il a plus récemment participé, surtout au Japon, en passant par des versions celtiques des grands thèmes du cinéma. The Chieftains, Dulce Pontes, Ryuichi Sakamoto, Altan, Solas, Juan Manuel Cañizares… ont participé à ce disque.
Aujourd’hui, après trois années consacrées à l’étude des connexions entre les cultures galicienne et brésilienne, Carlos nous présente son dernier travail : Alborada do Brasil qui sera disponible en France à partir du 3 août 2009.
Carlos Núñez a vendu plus d’un million de disques à travers le monde et a été primé dans plusieurs pays. En Espagne, il a obtenu le Prix Ondas récompensant le meilleur direct et deux nominations aux Grammy Latinos. Il a été nommé Ambassadeur Européen pour l’Environnement… Il a joué à Rome pour le Pape devant deux millions de spectateurs…
On dit de lui : “la seule star planétaire de la cornemuse” (François‐Xavier Gómez, Libération), “le nouveau roi des Celtes” (Manuel Rivas, El País), “le Jimi Hendrix de la gaita” (Scott Lewellyn, Billboard) , “le sonneur d’or” (Xabier Rekalde, El Mundo), “artiste d’une musicalité remarquable et d’un talent intelligent” (Jan Fairley, Folk Roots), “sonneur qui joue comme Coltrane ou Hendrix” (Bob Flynn, The Guardian)…