Les Derniers Articles sur Eldo'Blog
Le 30 avril 2010
BIJOU SVP
Teaser live - BIJOU svp
A l’origine, il y a le groupe Bijou, un trio (Vincent Palmer à la guitare, Philippe Dauga à la basse, Dynamite à la batterie) qui débute à la fin des années 1970. Augmenté d’un 4e membre non-musicien, Jean-William Thoury, parolier et manager du groupe (et également journaliste rock).
Assimilé au mouvement Mod (dans la lignée des Jam et des Who), mais aussi au nouveau rock français de l’époque avec Téléphone et Starshooter. Fort d’un succès d’estime auprès de la presse, Bijou peine à faire une vraie carrière mais reste un groupe qui a laissé une trace à l’instar des légendaires Dogs.
Bijou participe au premier festival du mouvement punk, à Mont-de-Marsan le 21 août 1976 ainsi qu’à sa seconde édition les 5 et 6 août 1977.
“Patron voyou” - BIJOU svp (live avec Didier Wampas)
Serge Gainsbourg s’est produit avec eux sur scène (avec une reprise de sa chanson “les papillons noirs”) et cela a d’ailleurs amené le retour à la scène de celui-ci en 1979.
Dans les années 2000, Philippe Dauga a reformé le groupe, un groupe en tout cas qui reprend le répertoire, aspire à retrouver l’esprit, et se nomme Bijou svp (svp = sans Vincent Palmer ! Mais avec Patrice Llaberia à la guitare et Franck Ballier à la batterie)
En octobre dernier, ils ont sorti l’album “Autopsy”, véritable album rock qui reprend l’excellent “La Fille du Père Noel” (Dutronc-Lanzmann).
Le 29 avril 2010
Saez
“Jeunesse lève toi”
SAEZ prévoie une tournée ambitieuse à travers l’hexagone au printemps 2010 :
22/04/10 - Lausanne - Les Docks
23/04/10 - Amnéville - Galaxie
24/04/10 - Strasbourg - Zénith
26/04/10 - Bruxelles - Forest National
28/04/10 - Dijon - Zénith
29/04/10 - Lyon - Halle Tony Garnier
30/04/10 - Annecy - Arcadlum
05/05/10 - Paris - Zénith
06/05/10 - Paris - Zénith
08/05/10 - Lille - Zénith
11/05/10 - Grenoble - Summum
12/05/10 - Clermont Ferrand - Zénith
14/05/10 - Montpellier - Zénith
15/05/10 - Istres - L’Usine
16/05/10 - Nice - Théâtre de Verdure
20/05/10 - Toulouse - Le Phare
21/05/10 - Bordeaux - La Médoquine
27/05/10 - Rennes - Le Liberté
Saez “Police” (audio + paroles)
BIOGRAPHIE
Damien Saez sort son premier album, “Jours étranges”, en 1999. Son premier single “Jeune et Con” est rapidement diffusé sur plusieurs radios et le révèle auprès du grand public.
En décembre 2001, il sort son premier recueil de poèmes, A ton nom. En mars 2002, il publie son deuxième album “God Blesse”.
Entre temps, il offre sur Internet une oeuvre instrumentale d’environ une heure en libre-téléchargement, intitulée Katagena.
Le 22 avril 2002, lendemain du premier tour de l’élection présidentielle, il publie gratuitement une chanson composée et enregistrée en environ dix heures, “Fils de France”.
En 2004, il sort son troisième album, plus orienté rock que le précédent, intitulé “Debbie”.
En 2005, il entame une tournée intitulée “Damien Saez : Piano & voix” où il se produit accompagné de 3 guitares et d’un piano.
Après trois concerts en juin 2007 au Bataclan puis aux Nuits de Fourvières de Lyon en juillet, Saez revient avec un triple album acoustique.
“Jeune et con”
Le 28 avril 2010
ADAM ET EVE
Une comédie de Louis-Michel COLLA et Myriam ULLENS, mise en scène par Eric THEOBALD
Avec : Didier GUSTIN, Fabienne GALLOUX, Maud FORGET, Thomas SAGOLS, Raphaël TILLIETTE
La pièce qui a connu un immense succès en 2008 revient, avec toujours à l’affiche Didier Gustin.

Un homme, une femme et de jeunes étudiants se retrouvent dans une garçonnière haut de gamme… mais ce n’est pas du tout ce que vous croyez ! Un charcutier-traiteur rencontre une pseudo-journaliste romancière et là encore… ce n’est pas du tout ce que vous croyez! Une comédie de boulevard où les quiproquos, les rebondissements, les éclats de rire s’enchaînent à un rythme effréné !
Cette pièce a été un véritable succès en 2008 et continue de ravir les foules en 2009. Elle partira prochainement en tournée et tous espèrent que le public sera au rendez-vous.
A commencer par Didier Gustin. En effet, l’humoriste s’est essayé au théâtre et pour une première c’est une réussite. « Ce n’est pas facile de passer de l’imitation au théâtre, je pensais en tout cas que c’était plus compliqué que cela. Mais en fait au théâtre, au lieu d’avoir un partenaire qui est le public, j’ai quatre partenaires plus le public. Il faut jouer avec tout le monde. On joue moins avec le public que dans un one-man-show, mais on doit tout de même en tenir compte. Ce n’était pas évident au départ, mais j’avais envie de faire ça depuis tellement longtemps que je suis content. Cependant, il faut avouer qu’on ne s’attendait pas un tel succès. »
Le 27 avril 2010
LA NUIT DES RIRES
Nouveau sur Eldo’Blog : Pour le meilleur et pour le rire
Au total 3 heures de rires et de surprises pour cette première à Lyon. Un véritable festival du rire chez vous ! Â
Marc JOLIVET
Humoriste, ambassadeur du « Défi pour la terre » et Président d’écologie sans frontière…nul doute que sa conférence-spectacle nous étonnera tant par le fond de sa pensée que par la forme…et sa présence sous notre chapiteau le rend déjà heureux !!!

Nicolas Hulot, Yann Arthus-Bertrand, Al Gore, Léonardo Di Caprio sont beaux, riches, célèbres et de plus, ils œuvrent pour la planète.
Pendant ce temps, que fait Marc Jolivet ? Il est nu sur la banquise, protégé du froid par une peau de phoque en compagnie de l’ours blanc qui lui a sauvé la vie… Normal, ils sont frères, ils font partie de la biodiversité. Par gratitude, Marc ramène l’ours en France et s’attache à lui. Mais dans son deux-pièces, le plus grand des carnivores est une source de problèmes sans fin…
Marc Jolivet est de ceux qui ne se taisent pas. Ses premières émissions radiophoniques en duo avec son frère donnaient déjà le ton. En 1973, ils présentent ensemble Les Nouveaux Philosophes, sur France Inter dont ils seront très vite licenciés pour “propos écologistes inconsidérés”.
Si son engagement a été constamment présent dans son travail d’humoriste, c’est la première fois qu’il consacre à l’écologie la totalité d’un one-man show. Marc Jolivet y affirme sans concession ses positions pour la préservation de notre planète.
Gustave PARKING
Le parcours de Gustave Parking est particulièrement original. Il garde de ses études théâtrales le goût de la mise en scène, n’hésitant pas à se déguiser et à faire appel à de nombreux accessoires pour faire passer ses messages. Clown - il a aussi été jongleur - et poète, il écorche sans méchanceté les petits travers de chacun, les hommes, les femmes. Mais surtout et avant tout, Gustave Parking, qui a aussi produit des émissions pour enfants et tourné au cinéma aux côtés de Smaïn et Jacques Villeret, se fait l’avocat de la tolérance dans la plus pure tradition du saltimbanque qui fait entendre la voix du cÅ“ur, avec des fleurs dans les yeux.

“De Mieux en Mieux Pareil” - Best Of : 20 ans de carrière, ses meilleurs textes et ses visuels les plus délirants.
Ce clown-poète sait avec trois fois rien créer un déluge de gags visuels. Gustave Parking réussit par le rire à faire passer son message profondément humaniste et écolo.
Didier BENUREAU
Après sa chanson «pour Moralès», Bénureau nous revient avec de nouveaux sketches tout aussi déjantés ! Un spectacle unanimement salué par la critique ! Grand Prix de l’Humour Noir 2007 et Prix du One man Show SACD 2009.

Les extra-terrestres, un phénomène sexuel, un évêque travesti, la communauté des chauves en tutu, les bobos au Soudan, une femme de député alcoolique, les artistes enragés, les effets de la surconsommation chez les cons, l’équitation sans cheval…avec en plus quelques chansons idiotes.
C’est un spectacle festif et bien dégagé autour des oreilles qui mérite tous vos égards, et suscitera, c’est certain, votre admiration… en tout cas, c’est prévu comme ça.
Isabeau de R.
Derrière Isabeau de R se cache une ex-business woman de la finance, mais c’est aussi une bourgeoise, (bien) élevée dans une (bonne) famille très stricte. Et cela se voit, Isabeau de R a de la classe, et en plus elle ose ! Du coup, certaines répliques qui pourraient paraître grossières chez d’autres, deviennent, dans sa bouche, irrésistiblement drôles, voire délicieuses.
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Isabeau de R ne joue pas, elle est. Cinglante ou incisive, malicieuse ou pincée, elle s’amuse quand elle croque, égratigne et persifle le monde policé qu’elle connaît si bien. Elle joue avec justesse et sobriété, sans autre artifice que son aisance naturelle et un verbe finement ciselé. Isabeau de R est surprenante, élégante et tellement drôle…
Romain LALIRE
Artiste visuel et comédien diplômé de la prestigieuse école MARCEAU, il viendra ouvrir cette soirée par un spectacle surprenant alliant la magie, l’illusion et le rire…
Le 24 avril 2010
MIKA
Nouveau sur Eldo’Blog : Des places supplémentaires pour Mika à LyonÂ
“We are golden”
Il est désormais évident que Mika n’est pas de la même trempe que d’autres artistes. D’ailleurs, ‘particulier’ pourrait bien être son surnom. Enveloppé dans le monde musical imaginaire qu’il a lui-même créé, c’est une des rares popstars de son âge qui fait les choses différemment. D’éducation classique, aux influences multiples, et s’exprimant souvent avec une gestuelle théâtrale, son ambition et besoin de s’exprimer l’ont forgé. Il dit que sa musique peut être facilement appréhendée. « Les principes de base imposent qu’elle soit joyeuse, vous inspire, qu’elle ne prête pas attention aux modes ou convenances », ce qui rappelle une vieille notion de la pop, quasiment oubliée : l’individualité.
Si son 1er album « Life In Cartoon Motion » était une carte de visite flamboyante de cette individualité, le nouvel opus à paraître le 19 Septembre, est la maturation d’un son pop assumé, un style que Mika s’est complètement approprié. Tout est en place sur ce nouveau disque : la voix qui fait le grand écart sur plusieurs octaves, l’aisance d’un virtuose au piano, des rythmes grondants aux finales explosifs, des histoires plus grandes que nature qui au fond, parle souvent de l’insécurité de chacun, et une production pop technicolor frappante. « Je suis parti avec l’idée de ne surtout pas modifier ma musique suivant les opinions des gens. Il fallait revenir aux sources, me faire confiance ». A la première écoute, il n’y a qu’un mot qui peut décrire le deuxième épisode de son rêve pop kaléidoscopique : audacieux.
“Grace Kelly”
Mika a commencé sa carrière pop avec le single « Grace Kelly ». Avec presque 3 millions exemplaires vendus, c’est alors seulement le deuxième single anglais à grimper en haut des charts uniquement grâce aux téléchargements. Si on cumule les ventes des tous les singles tirés de l’album Life In Cartoon Motion, on dépasse les 6 millions d’exemplaires, et l’album lui-même a vendu plus de 5 millions de copies. Mika a été nominé et a gagné une foultitude de prix (les Brits, les Grammys, les Ivor Novellos, Capital Radio, Q Magazine, The World Music Awards, BT et Vodaphone, Virgin Media et MTVs Europe, Nrj Awards etc…). Mais les statistiques ne donnent qu’une petite idée de sa forte emprise sur la pop musique dès son entrée en scène, confirmant qu’un outsider absolu a réussi à conquérir ce monde de l’intérieur.
Avant de signer sur Casablanca/Island, Mika avait été rejeté platement par de nombreuses maisons - une histoire racontée dans les paroles de « Grace Kelly » - et sa réussite montre qu’une vision à long terme et des chansons qualitatives passent outre les mode passagères. Pour une popstar de son âge, il a choisi un parcours ardu, préférant parier sur la longévité en restant fidèle à ses propres principes pop, plutôt que livrer une musique efficace mais éphémère.
Pour le nouvel album, les chansons sont peut-être différentes mais l’attitude est toujours la même. Du refrain instantanément catchy de « We Are Golden » aux chansons qui rappellent le Disney des années 40 (« Toyboy ») à une interprétation touchante de la ‘power pop’ des années 80 (« Touches You »), il y a une diversité ici qui ose se frotter aux classiques. Qu’il s’agisse d’un hymne rollerdisco (« Rain ») ou une réflexion mélancolique sur un traumatisme personnel (« Dr. John »), la musique de Mika est un livre (musical) ouvert sur les contradictions et complications de la vie au 21ème siècle. Aussi, il n’a pas peur d’une certaine grandiloquence. Alors que dans la musique rock, les tentatives de distiller les émotions dans une dimension stade sont légion, ces efforts ont presque disparu dans la largesse pop. Mika est là pour reconquérir cette place.
“Lollipop”
Après la folle période des acclamations, des ventes et la satisfaction personnelle d’avoir réussi à plaire au public avec son premier album, Mika a commencé à rechercher un studio à Los Angeles où il pourrait concevoir, façonner et écrire de nouvelles chansons. Quittant son sous-sol Londonien, il a trouvé un bel espace pour travailler avec son producteur et conspirateur musicale Greg Wells. Puis sa mère est intervenue. « Elle m’a dit de ne pas opter pour un lieu trop confortable ! (rires…) », un conseil de sage que ce bon fils a choisi de suivre. Mika est donc reparti vers un hôtel modeste, qui servira donc de cadre pour l’écriture du disque. Pour cette deuxième partie du conte passionnant de Mika, il a décidé d’oublier tout ce que les deux étincelantes années précédentes de gloire lui avaient appris. « Pour moi, c’est toujours la musique de ma chambre. C’est moi, assis au piano, qui chante ce que j’ai sur le coeur ».
« Pour moi, le premier album parlait de l’enfance », explique-t-il. « Il y avait cette innocence. Pour le nouveau, nous avons avancé de dix ans vers les pensées d’un adolescent. L’adolescence est une des périodes les plus fantastiques de la vie. C’est à ce moment-là que le sexe, l’amour, la drogue… et toutes les expériences en général sont nouvelles et intactes. Pour exprimer ces choses en chanson, je savais qu’il allait falloir devenir plus personnel ». Sur son 2ème album, Mika s’est éloigné du personnage anonyme que racontait « Life In Cartoon Motion ». « Je crois toujours au mystère et je ne me sens plus obligé de me justifier sur ma vie, justement parce que tout est dans mes chansons. Composer est comme un cours de rattrapage sur moi-même ».
Ecrire à la première personne n’était pas facile pour autant. « C’est risqué d’être joyeux. C’est à la fois tentant et dangereux d’oublier la première fois que certaines choses se sont arrivées. J’ai dû me confronter à l’épineux problème d’écrire sur soi-même. J’étais terrifié, mais pour éviter de devenir un chanteur de cabaret des années 40, il fallait que je le fasse ». Ce sentiment était accompagné par sa doctrine de ne pas avoir peur des critiques. « En tant que compositeur populaire, le point de vue standard est de dire que vous n’avez pas le droit de vous écarter du terrain classique de la pop, au risque d’être raillé. Mais de mon point de vue, une chanson pop parfaite doit être comme l’essayage de la veste que vous avez toujours rêvé de vous acheter ».

Une partie de l’énigme de Mika a toujours été d’essayer de trouver le rapport entre ses propres enigmes et le choix des personnages racontés dans ses chansons.
Souvent ils se délectent où se débattent avec leur différence, ce que Mika fait aussi depuis qu’il est petit. La carapace a été remplacée, mais le nouveau Mika, plus ouvert, garde toujours sa grandeur, son mystère. Cet appel général pour inciter tout le monde à saupoudrer de quelques paillettes leurs différences et à les célébrer est un des plus grands cadeaux que la pop ait fait à la musique. Ces cadeaux viennent accompagnés d’un acidité unique cette fois-ci, notamment sur la mélodie vigoureuse de « Dr. John » ou le dilemme désaxé qui est au centre de l’exubérant et brillant « Blame It On The Girls ».
Parce qu’il a tout fait avec un tel aplomb spectaculaire la première fois, tout en défendant sa propre point de vue, la maison de disque de Mika était prévenue - par le big boss lui-même - qu’il ne fallait pas intervenir cette fois-ci non plus. « J’ai été protégé. Il y avait un blocus sur les interventions extérieures et on m’a laissé complètement tranquille ». Si cette solitude a pesé sur Mika au début, il a trouvé un moyen original de la surmonter; « La discipline a tout réglé. Je suis allé au studio tous les jours à 10h, j’ai déjeuné au même endroit à la même heure, et je suis allé au même pub tous les soirs à 19h ». Parce que Mika a tendance à essayer d’exprimer beaucoup de choses, il y a un sentiment d’unité. « Quand je travaille avec d’autres personnes, ils restent dans mon monde uniquement. Nous n’écoutons pas d’autres musiques pendant le processus d’enregistrement, afin de réellement nous perdre dans ce monde ».
Pendant l’enregistrement de son deuxième album, Mika a déclenché quelque chose en lui. « Je me sens allégé. Je suis passé à l’étape suivante. J’en avais besoin, c’est l’aboutissement d’un processus qui m’aidera pour le troisième et quatrième disque. Je me suis enfin réconcilié avec l’idée que les petits disques de ma chambre ne le sont plus, et que je suis un compositeur ».
Et une popstar lumineuse et courageuse, aussi.
Le 24 avril 2010
LARGE PROFESSOR + GUESTS
“The mad scientist”
Né William Paul Mitchell le 21 mars 1972, Large Professor est également connu sous le nom de Large Pro ou Extra P. C’est un producteur de hip hop et rappeur venant de New York.
Il est plus connu en tant que membre de l’influent groupe de hip hop alternatif du début des années 90, Main Source, et pour avoir découvert l’immensément populaire rappeur Nas. Il produit 3 morceaux sur le premier album de ce dernier, Illmatic, considéré comme étant l’un des albums les plus influents du hip hop.
Large Professor est originaire du quartier du Queens, précisément du quartier de Flushing.
“Get off that bullshit”
Le 18 avril 2010
NOELLE PERNA DANS MADO FAIT SON SHOW
Mado fait son show le samedi 9 octobre 2010 au Chambon-Feugerolles.
Le 11 avril 2010
KAKI KING + GUESTS
“Playing with pink noise”
Kaki King est le nom d’artiste de la guitariste américaine Katherine King, née le 24 août 1979 à Marietta en Géorgie, et désormais résidente new-yorkaise.
Elle est notamment connue pour son jeu de guitare basé sur le tapping à deux mains, influencé par le style de Preston Reed et Michael Hedges.

Elle a publié 4 albums depuis 2002 et a aussi enregistré avec les Foo Fighters. On attend maintenant son cinquième disque “Junior”, annoncé comme un nouveau chapitre musical pour elle, d’où l’idée de ce titre. “Je me sentais comme si je faisais quelque chose pour la première fois,” dit Kaki King, “parce que j’étais en train d’essayer des choses totalement différentes dans mon enregistrement d’album. Je me sentais comme un petit enfant ou un novice. Ca m’a fait ressentier que je commençais quelque chose de nouveau et je me suis senti jeune.”
Kaki King a également participé à la bande originale du film “Into the wild” avec la chanson “Doing the wrong thing”. Elle a reçu une nomination aux Golden Globes pour cette contribution.
“Doing the wrong thing” (live)
Le 10 avril 2010
SOLDOUT + GUESTS
“The cut”
Un an après “Stop Talking”, ils sortent “Dead Tapes” pour la Belgique exclusivement, qui inclut des versions acoustiques du premier album et des remixes issus de collaborations avec Girls in Hawaii, Ghinzu, Mugwump, et Chris Corner.
“Stop Talking” sort alors dans plusieurs pays européens et la tournée continue, passant par la France, la Suisse, la Hollande, l’Italie, l’Angleterre, pour terminer au CMJ marathon de New-York.
En 2007, ils commencent à écrire le deuxième album, et cherchent la bonne personne pour l’enregistrer. Ils rencontrent Jason Boshoff (Groove Armada, Basement Jaxx, Shy Child,…) qui est emballé par les démos, et qui leur propose de mixer tout l’album. Ils travaillent ensemble aux Strongroom Studios de Londres, et à l’Alamo Sound à Vilvorde.
“I can’t wait”
Le nouvel album, intitulé “CUTS” est plus sombre, à la fois plus calme et plus violent, tout en restant du Soldout.
“Build it up Knock it down”, premier extrait de l’album, numéro 1 de la playlist de la radio nationale.
Les dates belges sont complètes y compris la prestigieuse salle de l’Ancienne Belgique, repère de la plupart des artistes internationaux.
Soldout traverse également la frontière et va participer à la tournée française « Les femmes s’en mèlent » qui passera par Paris, Metz, Clermont-Ferrand, Amiens, Laval et Saint-Lo.
Le 8 avril 2010
Thomas Ngijol
Après avoir joué pendant plus de 6 mois et conquis le public du Comedy Club, et 3 mois dans la grande salle du Théâtre le Temple à guichet fermé, Thomas réussit à s’imposer comme un des espoirs les plus prometteurs de la scène comique française.
Après avoir été co-présentateur de l’émission Jamel Comedy Club au côté de Jamel Debbouze, vu et entendu lors de ses interventions désopilantes au Grand Journal de Canal+, dans le “Fou du roi” de Stéphane Bern sur France Inter et après avoir interprété des personnages comiques hauts en couleur sur petit et grand écran dans la série “Inside Jamel Comedy Club” ou encore la comédie déjantée “Vilaine” au côté de Marilou Berry, Thomas revient à son premier amour.

Il promène une classe et une nonchalance comique qui lui ont immédiatement valu les faveurs du public. Digne héritier de l’humour urbain d’un Richard Pryor ou autre Eddy Murphy, Thomas évoque avec autodérision et finesse le terrorisme, les inégalités Nord- Sud, la famille, les banlieues, la religion, et les relations hommes-femmes. Tout y passe ! Rires garantis.
« Une nonchalance classieuse » Télérama
« Un sens du rythme dans la vanne, une musicalité des mots. Le groove. La classe » Elle
« On a dégusté les piquantes répliques » Le Point
« Intelligence et recul » Le Figaro Magazine
« Une classe étonnante » Technikart
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