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Le 24 août 2010
Yannick Noah dépasse les “Frontières”
Yannick Noah vient de publier avec “Frontières” son huitième album. Un disque très attendu pour de multiples raisons. D’abord, parce qu’il est l’oeuvre de celui qu’un récent sondage du Journal du Dimanche a confirmé comme la personnalité préférée des français.
Ensuite, parce qu’on peut rappeler que son disque précédent “Charango”, paru en 2006, s’est écoulé à 1,3 million d’exemplaires. Et dès lors, on imagine qu’il y a une certaine pression qui accompagne la sortie de l’album successeur…
Enfin, on sait que Yannick Noah s’apprête à repartir sur la route. D’abord avec un défi monumental : son tout premier Stade de France, avec 100 000 spectateurs attendus le 25 septembre. Puis une grande tournée française qui va débuter le 7 janvier et qui passera notamment par Lyon (les 28 et 29 janvier à la Halle Tony Garnier) et par Saint-Etienne (le 5 février au Zénith).
Pour son album, il a retrouvé ses complices habituels : Robert Goldman (le frère de Jean-Jacques), Gildas Arzel, Jacques Veneruso et Érick Benzi. Mais la tonalité n’en est pas moins un peu différente sur certains titres. Yannick Noah n’hésite pas à qualifier son disque de “plus funk” et de “plus urbain”, précisant que nombre de ses ambiances lui ont été inspirées par la ville de New York où il a vécu pendant 2 ans. Le titre d’ouverture “Ma pomme” (rien à voir avec Maurice Chevalier…) est d’ailleurs une dédicace très groovy à la Big Apple.
A noter que dans ce disque, Yannick Noah rend également hommage à plusieurs personnalités au grand coeur : Angela Davis (le 1er single), militante américaine des droits civiques, mais également à Coluche, l’Abbé Pierre et Martin Luther King.
Et sur le titre “No One’s Land”, les paroles se révèlent furieusement d’actualité : « Je vous parle d’un monde qui n’existe pas, Un monde où les frontières ne diviseraient pas. La moindre différence comme ultime richesse. Sans barrières, sans bannière, inutiles forteresses. »
Le 17 août 2010
Joe Dassin : 30 ans déjà …
C’est le 20 août 1980 que Joe Dassin est mort à Tahiti à l’âge de 41 ans, des suites d’un infarctus. Il était alors l’un des chanteurs français les plus populaires, ayant multiplié les succès depuis 15 ans comme “L’été indien”, “L’Amérique”, “Les Champs-Elysées”, “Siffler sur la colline”, “Les Dalton”, …
Au moment de sa dîsparition, son fils ainé, Jonathan, avait un an et demi, et son fils cadet, Julien, était âgé d’à peine 6 mois. Aujourd’hui, 30 ans plus tard, ils ont voulu rendre hommage à leur père, que le public français n’a jamais oublié, grâce à une comédie musicale.

Intitulée “Il était une fois Joe Dassin”, elle sera d’abord créée au Grand Rex à Paris à partir du 1er octobre, avant de partir en tournée dans toute la France et de passer notamment par la Halle Tony Garnier de Lyon le 7 décembre et le Zénith de Saint-Etienne le 10 décembre.
C’est le réalisateur Christophe Barratier (”Les Choristes”) qui a écrit et mis en scène le show. Julien Dassin sera le fil rouge du spectacle et guidera les spectateurs autour d’une trentaine de chansons créées par son père. Elles seront interprétées par 10 jeunes comédiens-chanteurs, dont beaucoup ont déjà été remarqués ces dernières années : Chiara Di Bari (”Hair”, Notre-Dame de Paris”, “La petite sirène”), Cécilia Cara (”Roméo & Juliette”, “Grease”), Joanna Lagrave (”Star Academy 8″), David Ban (”Grease”), Arnaud Léonard (”Le Roi Lion”), … A leurs côtés, un orchestre sera présent sur scène.
Bien plus qu’une comédie musicale, “Il était une fois Joe Dassin” est un spectacle total qui va relier les univers du show musical et du cinéma, avec un dispositif scénographique particulièrement créatif, incluant projections vidéo innovantes et de nombreux documents inédits.