Le 17 décembre 2010

RFM PARTY 80 2010 - LOVE & PARTY

Love and PaRtY

Une nouvelle fois, la tournée à succès RFM PARTY 80 fait peau neuve.

Pour cette nouvelle saison, le show va être scindé en deux parties. Toujours accompagnée des danseurs de la troupe, les stars des années 80 sont repartis pour offrir un nouveau spectacle riche en émotion.

Tout d’abord la partie « Love » , un retour sur les plus beaux slows des années 80.

Phil Barney “Un enfant de toi”

Dans le décor feutré d’un appartement, BIBIE (Tout doucement), Richard SANDERSON (Reality - La Boum), Fr DAVID (Words), Hervé CRISTIANI (Il est libre Max), Phil BARNEY (Un enfant de toi), et François FELDMAN et son piano magique (Petit Franck, Joy, Le mal de toi, Les valses de Vienne) donneront le frisson en interprétant tous ces succès qui permettront au public de se lover, s’enlacer et se rapprocher au rythme du slow envoutant.

La seconde partie du show sera pour le moins très festif car il sera temps, dans un autre décor, de faire un big PaRtY.

Il seront encore la, les quatre incontournables artistes présent depuis le début de cette aventure que sont JEAN PIERRE MADER (Macumba, Disparue), COOKIE DINGLER (Femme libérée), DESIRELESS (Voyage, Voyage) et bien sur DEBUT DE SOIREE (Nuit de Folie). Mais de nouvelles stars emblématiques de cette décennie font leur entrée dans la famille de la tournée comme KAZERO (Thai na na), LES AVIONS (Nuit sauvage), ou bien encore Loalwa BRAZ, la voix de KAOMA (La Lambada). Il sera toujours très fort le moment où, JIMMY SOMERVILLE, le leader incontournable des groupes Bonski Beat & The Communards, montera sur scène pour donner de sa voix inimitable, le ton de cette PaRtY.

Medley de Jimmy Sommerville et Jeanne Mas

Enfin, JEANNE MAS, stars des stars, qui sera accompagnée de ses musiciens américains, fera revivre ses plus grands succès de « Toute première fois » à « Johnny, Johnny » en passant par le cultissime « En rouge et noir ».

La RFM PARTY 80 vous fera vibrer avec de la musique qui se veut la plus Love and PaRtY.

Le 16 décembre 2010

RFM PARTY 80 2010 - LOVE & PARTY

Love and PaRtY

Une nouvelle fois, la tournée à succès RFM PARTY 80 fait peau neuve.

Pour cette nouvelle saison, le show va être scindé en deux parties. Toujours accompagnée des danseurs de la troupe, les stars des années 80 sont repartis pour offrir un nouveau spectacle riche en émotion.

Tout d’abord la partie « Love » , un retour sur les plus beaux slows des années 80.

Phil Barney “Un enfant de toi”

Dans le décor feutré d’un appartement, BIBIE (Tout doucement), Richard SANDERSON (Reality - La Boum), Fr DAVID (Words), Hervé CRISTIANI (Il est libre Max), Phil BARNEY (Un enfant de toi), et François FELDMAN et son piano magique (Petit Franck, Joy, Le mal de toi, Les valses de Vienne) donneront le frisson en interprétant tous ces succès qui permettront au public de se lover, s’enlacer et se rapprocher au rythme du slow envoutant.

La seconde partie du show sera pour le moins très festif car il sera temps, dans un autre décor, de faire un big PaRtY.

Il seront encore la, les quatre incontournables artistes présent depuis le début de cette aventure que sont JEAN PIERRE MADER (Macumba, Disparue), COOKIE DINGLER (Femme libérée), DESIRELESS (Voyage, Voyage) et bien sur DEBUT DE SOIREE (Nuit de Folie). Mais de nouvelles stars emblématiques de cette décennie font leur entrée dans la famille de la tournée comme KAZERO (Thai na na), LES AVIONS (Nuit sauvage), ou bien encore Loalwa BRAZ, la voix de KAOMA (La Lambada). Il sera toujours très fort le moment où, JIMMY SOMERVILLE, le leader incontournable des groupes Bonski Beat & The Communards, montera sur scène pour donner de sa voix inimitable, le ton de cette PaRtY.

Medley de Jimmy Sommerville et Jeanne Mas

Enfin, JEANNE MAS, stars des stars, qui sera accompagnée de ses musiciens américains, fera revivre ses plus grands succès de « Toute première fois » à « Johnny, Johnny » en passant par le cultissime « En rouge et noir ».

La RFM PARTY 80 vous fera vibrer avec de la musique qui se veut la plus Love and PaRtY.

Le 15 décembre 2010

PATRICK TIMSIT

Si chaque comédien a par définition plusieurs vies, Patrick Timsit, lui, en a au moins trois : une vie de one man show, une vie de cinéma et une vie de théâtre.

Né le 15 juillet 1959, il quitte ses études après un Bac D pour se lancer dans l’immobilier et au hasard d’une heureuse rencontre, en 83, il vit ses premières expériences théâtrales et entame sa bohème avec une série de spectacles, révélant un homme-orchestre passé maître dans l’art d’épingler les travers de leur époque au revers de leurs concitoyens. Se succéderont plusieurs shows (Café de la Gare, Splendid, Palais des Glaces), de la mise en scène, et parallèlement ses premiers pas au cinéma et à la télévision.

En 1991, c’est la rencontre avec un auteur, un metteur en scène et une femme d’exception, Coline Serreau, qui, sans l’avoir vu en scène, va lui faire rencontrer le personnage de Michou, dans son film « La crise ». Immédiatement, c’est le succès, confirmé deux ans plus tard par « Un indien dans la ville », puis l’année suivante par « Pédale douce ».

Enfin, en 96/97, il complète sa palette d’acteur en interprétant coup sur coup trois rôles plus dramatiques dans « Passage à l’acte », « Marquise », et « Le cousin », un remarquable film noir d’Alain Corneau.

Patrick Timsit reviendra ensuite à la comédie avec « Paparazzi ». C’est alors qu’il décide de passer à la mise en scène cinématographique avec « Quasimodo », un film coécrit, réalisé et interprété par lui, qui remporte un francs succès et confirme toutes les promesses révélées naguère au café-théâtre, sur le plan du jeu comme de l’écriture.

Viennent ensuite toujours coécrit réalisé et interprété par lui « Quelqu’un de bien » et ‘L’américain ». De septembre à décembre 2005 il joue « L’emmerdeur » au théâtre de la Porte Saint Martin et devant le succès énorme remporté, la pièce se rejoue depuis début octobre jusqu’à fin décembre.

Il partira ensuite en tournée.

SPECTACLES

1987 : « TIMSIT LACHE LE MORCEAU » (Café de la Gare)
1987 : « TIMSIT DEBOULE ET DEBITE » (Spendid)
1990 : « TIMSIT VITE » (Palais des Glaces)
1992 : « TIMSIT » (Tristan Bernard)
1993 : « TIMSIT… MILLESIME 93 » (Palais des Glaces)

TELEVISION

2005 : LANDRU - Pierre Boutron

THEATRE

2005 : L’EMMERDEUR de Francis Veber - De septembre à décembre au Théâtre Porte Saint Martin
2006 : L’EMMERDEUR de Francis Veber - Reprise de la pièce depuis Octobre 2006 jusqu’à la fin décembre
2007 : L’EMMERDEUR de Francis Veber - Tournée

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FILMOGRAPHIE

1985 : PAULETTE - Claude Confortès
1987 : LE CRIME D’ANTOINE - Marc Rivière
1989 : A LA VITESSE D’UN CHEVAL AU GALOP - Fabien Otoniente
1992 : LA CRISE - Coline Serreau
1994 : UN INDIEN DANS LA VILLE - Hervé Palud
1995 : PEDALE DOUCE - Gabriel Aghion / PASSAGE A L’ACTE - Francis Girod
1996 : MARQUISE - Véra Belmont
1997 : LE COUSIN - Alain Corneau / PAPARAZZI - Alain Berberian
1998 : QUASIMODO D’EL PARIS - Patrick Timsit
2000 : LE PRINCE DU PACIFIQUE - Alain Corneau
2001 : L’ART DELICAT DE LA SEDUCTION - Richard Berry
2002 : RUE DES PLAISIRS - Patrice Leconte
2002 : QUELQU’UN DE BIEN - Patrick Timsit
2004 : L’AMERICAIN - Patrick Timsit
2005 : UN FIL A LA PATTE - Michel Deville / INCONTROLABLE - Raffy Shart

Le 10 décembre 2010

IL ETAIT UNE FOIS JOE DASSIN

Un spectacle musical écrit et mis en scène par Christophe Barratier

Direction musicale : Raphael Sanchez - Lumières : Alain Lonchampt

Décors - scénographie - conception vidéo : Jean Rabasse et Gilles Papain

On ne peut aujourd’hui remonter les Champs Elysées, ni entrer dans une boulangerie demander un petit pain au chocolat, sans penser à Joe Dassin. Ses chansons continuent d’enchanter notre vie de tous les jours, même trente ans après sa mort prématurée. S’il fut l’un des chanteurs les plus populaires, l’homme reste un mystère, sa vérité et sa vie intime n’affleurant que rarement sous son costume blanc immaculé. Il n’a jamais été de ces artistes qui se livrent facilement.

La carrière de Joe Dassin fût aussi brève que fulgurante. Aucun chanteur français ne peut se targuer d’avoir créé autant de succès en seulement quatorze ans d’activité. Et ce succès ne se dément pas. Trente ans après sa mort, les chansons de Dassin ont cette exceptionnelle faculté de fasciner trois générations, embrassant toutes classes sociales.

« Il était une fois Joe Dassin » se propose à travers un spectacle musical parcourant une quarantaine de ses succès, de relater le destin de cet « enfant américain », de l’univers enjoué des « Dalton » jusqu’aux couleurs de « L’été indien ». Et de se rapprocher un peu plus de ce perfectionniste qui se voulait sans histoires, pour au-delà de l’icône célébrée, découvrir une fragilité qui s’appelait peut-être mélancolie.

“L’Amérique”

Le Spectacle…

De son enfance américaine à l’exil européen, de ses débuts difficiles jusqu’aux années de gloire, « Il était une fois Joe Dassin » dressera le portrait en musique d’un des chanteurs populaires les plus secrets de son époque.

Il ne s’agit pas d’une comédie musicale au sens propre mais d’un spectacle musical, romanesque et visuel, fondé sur ce qui constitue l’incroyable force de Dassin : ses chansons. C’est pourquoi, ne cherchant ni l’incarnation et encore moins l’imitation, personne ne jouera le rôle de Joe Dassin. Quatre chanteurs, quatre chanteuses de la génération montante se distribueront ses principaux succès en utilisant toutes les formes possibles : solo, duo, quatuor, souvent à plusieurs voix, parfois même en vraie polyphonie. Ces artistes seront sélectionnés pour leurs qualités vocales mais aussi pour leur charisme et leurs personnalités. Ainsi, sans doute ce spectacle révélera-t-il de grands talents.

Une dizaine de musiciens les accompagneront sur scène, empruntant aussi bien les arrangements de l’époque (qui n’ont quasiment pas pris une ride) soutenus parfois par les playbacks d’origine et des compléments symphoniques. Ainsi, de nouveaux arrangements seront réalisés pour l’occasion, dans le respect de son style tout en réservant quelques surprises. Il est bon de surprendre le public tout en lui offrant ce qu’il attend.

“L’été indien”

Disposant de toutes les prises de studio originales, et jouant parfois avec la vraie voix de Dassin, nous chercherons avec Raphael Sanchez, le directeur musical (Le Roi Lion), une alternance entre la fidélité aux originaux et des nouvelles versions jubilatoires pour le public. Ainsi, à titre d’exemple, une chanson des débuts comme «Dans la brume du matin » reste incontournable dans sa forme originale - voix, guitare - tandis qu’une mélodie plus connue comme « le dernier slow » sonnera magnifiquement arrangée sous la forme d’un chÅ“ur a cappella à huit voix. Et s’il serait absurde de se passer du célèbre solo de saxophone des « Champs-Elysées », nous ne nous priverons pas de redécouvrir « L’Eté Indien » dans une atmosphère plus surprenante. Notre volonté étant d’offrir au public une quarantaine de chansons, certaines seront intégrales, d’autres feront l’objet d’un « medley ». Nous offrirons aussi la possibilité, de temps à autre, d’inviter le public à reprendre ses refrains préférés.

Un dispositif scénographique particulièrement créatif assurera l’expression de différentes atmosphères, pour magnifier les thématiques et emmener le spectateur dans des univers d’où naitront tous types d’émotions. Pour les créer, nous nous sommes entourés des meilleurs collaborateurs possibles : Alain Longchamp (Polnareff, Sanson, Voulzy, Jonasz etc.) concevra les lumières, tandis que Gilles Papain et Jean Rabasse (respectivement video-designer et décorateur du « Cirque du Soleil ») assureront la scénographie et la création d’éléments de décor.

Il ne fait aucun doute que les tours de chant de Joe Dassin ne reposaient pas sur des performances chorégraphiques ou des artifices tape-à-l’Å“il. Tout était conçu pour mettre en valeur paroles et musique, le chant à l’état pur. C’est pourquoi nos ambiances de lumière, nos illustrations vidéographiques, notre mise en scène seront guidés par une esthétique collant aux thèmes abordés, alternant spectaculaire et intimisme, brillance et poésie.

“Les Champs-Elysées”

Joe Dassin, lui-même, à défaut d’être incarné, sera subtilement présent tout au long du spectacle, que ce soit au son et à l’image. Certaines chansons seront entamées par sa voix avant d’être prolongées par nos chanteurs. D’autres feront l’objet d’un mixage plus inattendu. Ainsi, une chanson comme « Salut » sera chantée sous la forme d’un duo posthume entre lui-même et son fils Julien.

Des transitions en voix-off, quelques courts extraits d’interviews du chanteur, viendront dégager toute la complexité romanesque du personnage : son enfance chaotique, les relations tendues avec un père cinéaste internationalement reconnu, les années de gloire, les heures plus sombres, les bonheurs et les doutes. Ainsi, le spectateur, à l’instar d’un vrai tour de manège, passera de l’émotion à la jubilation pour partager aussi bien les jours heureux que les drames plus secrets.

Pour terminer le spectacle, le public découvrira une chanson inédite : « A mon fils », testament prémonitoire et déchirant adressé à ses deux enfants, avant que ne résonnent les célèbres cuivres de « l’Amérique » pour un final des plus brillants.

Qu’est ce qui - trente ans après sa mort - peut encore expliquer l’immense popularité du chanteur ? « Il était une fois Joe Dassin » a l’ambition de répondre à cette question.

Le 7 décembre 2010

IL ETAIT UNE FOIS JOE DASSIN

Un spectacle musical écrit et mis en scène par Christophe Barratier

Direction musicale : Raphael Sanchez - Lumières : Alain Lonchampt

Décors - scénographie - conception vidéo : Jean Rabasse et Gilles Papain

On ne peut aujourd’hui remonter les Champs Elysées, ni entrer dans une boulangerie demander un petit pain au chocolat, sans penser à Joe Dassin. Ses chansons continuent d’enchanter notre vie de tous les jours, même trente ans après sa mort prématurée. S’il fut l’un des chanteurs les plus populaires, l’homme reste un mystère, sa vérité et sa vie intime n’affleurant que rarement sous son costume blanc immaculé. Il n’a jamais été de ces artistes qui se livrent facilement.

La carrière de Joe Dassin fût aussi brève que fulgurante. Aucun chanteur français ne peut se targuer d’avoir créé autant de succès en seulement quatorze ans d’activité. Et ce succès ne se dément pas. Trente ans après sa mort, les chansons de Dassin ont cette exceptionnelle faculté de fasciner trois générations, embrassant toutes classes sociales.

« Il était une fois Joe Dassin » se propose à travers un spectacle musical parcourant une quarantaine de ses succès, de relater le destin de cet « enfant américain », de l’univers enjoué des « Dalton » jusqu’aux couleurs de « L’été indien ». Et de se rapprocher un peu plus de ce perfectionniste qui se voulait sans histoires, pour au-delà de l’icône célébrée, découvrir une fragilité qui s’appelait peut-être mélancolie.

“L’Amérique”

Le Spectacle…

De son enfance américaine à l’exil européen, de ses débuts difficiles jusqu’aux années de gloire, « Il était une fois Joe Dassin » dressera le portrait en musique d’un des chanteurs populaires les plus secrets de son époque.

Il ne s’agit pas d’une comédie musicale au sens propre mais d’un spectacle musical, romanesque et visuel, fondé sur ce qui constitue l’incroyable force de Dassin : ses chansons. C’est pourquoi, ne cherchant ni l’incarnation et encore moins l’imitation, personne ne jouera le rôle de Joe Dassin. Quatre chanteurs, quatre chanteuses de la génération montante se distribueront ses principaux succès en utilisant toutes les formes possibles : solo, duo, quatuor, souvent à plusieurs voix, parfois même en vraie polyphonie. Ces artistes seront sélectionnés pour leurs qualités vocales mais aussi pour leur charisme et leurs personnalités. Ainsi, sans doute ce spectacle révélera-t-il de grands talents.

Une dizaine de musiciens les accompagneront sur scène, empruntant aussi bien les arrangements de l’époque (qui n’ont quasiment pas pris une ride) soutenus parfois par les playbacks d’origine et des compléments symphoniques. Ainsi, de nouveaux arrangements seront réalisés pour l’occasion, dans le respect de son style tout en réservant quelques surprises. Il est bon de surprendre le public tout en lui offrant ce qu’il attend.

“L’été indien”

Disposant de toutes les prises de studio originales, et jouant parfois avec la vraie voix de Dassin, nous chercherons avec Raphael Sanchez, le directeur musical (Le Roi Lion), une alternance entre la fidélité aux originaux et des nouvelles versions jubilatoires pour le public. Ainsi, à titre d’exemple, une chanson des débuts comme «Dans la brume du matin » reste incontournable dans sa forme originale - voix, guitare - tandis qu’une mélodie plus connue comme « le dernier slow » sonnera magnifiquement arrangée sous la forme d’un chÅ“ur a cappella à huit voix. Et s’il serait absurde de se passer du célèbre solo de saxophone des « Champs-Elysées », nous ne nous priverons pas de redécouvrir « L’Eté Indien » dans une atmosphère plus surprenante. Notre volonté étant d’offrir au public une quarantaine de chansons, certaines seront intégrales, d’autres feront l’objet d’un « medley ». Nous offrirons aussi la possibilité, de temps à autre, d’inviter le public à reprendre ses refrains préférés.

Un dispositif scénographique particulièrement créatif assurera l’expression de différentes atmosphères, pour magnifier les thématiques et emmener le spectateur dans des univers d’où naitront tous types d’émotions. Pour les créer, nous nous sommes entourés des meilleurs collaborateurs possibles : Alain Longchamp (Polnareff, Sanson, Voulzy, Jonasz etc.) concevra les lumières, tandis que Gilles Papain et Jean Rabasse (respectivement video-designer et décorateur du « Cirque du Soleil ») assureront la scénographie et la création d’éléments de décor.

Il ne fait aucun doute que les tours de chant de Joe Dassin ne reposaient pas sur des performances chorégraphiques ou des artifices tape-à-l’Å“il. Tout était conçu pour mettre en valeur paroles et musique, le chant à l’état pur. C’est pourquoi nos ambiances de lumière, nos illustrations vidéographiques, notre mise en scène seront guidés par une esthétique collant aux thèmes abordés, alternant spectaculaire et intimisme, brillance et poésie.

“Les Champs-Elysées”

Joe Dassin, lui-même, à défaut d’être incarné, sera subtilement présent tout au long du spectacle, que ce soit au son et à l’image. Certaines chansons seront entamées par sa voix avant d’être prolongées par nos chanteurs. D’autres feront l’objet d’un mixage plus inattendu. Ainsi, une chanson comme « Salut » sera chantée sous la forme d’un duo posthume entre lui-même et son fils Julien.

Des transitions en voix-off, quelques courts extraits d’interviews du chanteur, viendront dégager toute la complexité romanesque du personnage : son enfance chaotique, les relations tendues avec un père cinéaste internationalement reconnu, les années de gloire, les heures plus sombres, les bonheurs et les doutes. Ainsi, le spectateur, à l’instar d’un vrai tour de manège, passera de l’émotion à la jubilation pour partager aussi bien les jours heureux que les drames plus secrets.

Pour terminer le spectacle, le public découvrira une chanson inédite : « A mon fils », testament prémonitoire et déchirant adressé à ses deux enfants, avant que ne résonnent les célèbres cuivres de « l’Amérique » pour un final des plus brillants.

Qu’est ce qui - trente ans après sa mort - peut encore expliquer l’immense popularité du chanteur ? « Il était une fois Joe Dassin » a l’ambition de répondre à cette question.

 

Le 6 décembre 2010

CELTIC LEGENDS


Le 5 décembre 2010

RFM PARTY 80 2010 - LOVE & PARTY

Love and PaRtY

Une nouvelle fois, la tournée à succès RFM PARTY 80 fait peau neuve.

Pour cette nouvelle saison, le show va être scindé en deux parties. Toujours accompagnée des danseurs de la troupe, les stars des années 80 sont repartis pour offrir un nouveau spectacle riche en émotion.

Tout d’abord la partie « Love » , un retour sur les plus beaux slows des années 80.

Phil Barney “Un enfant de toi”

Dans le décor feutré d’un appartement, BIBIE (Tout doucement), Richard SANDERSON (Reality - La Boum), Fr DAVID (Words), Hervé CRISTIANI (Il est libre Max), Phil BARNEY (Un enfant de toi), et François FELDMAN et son piano magique (Petit Franck, Joy, Le mal de toi, Les valses de Vienne) donneront le frisson en interprétant tous ces succès qui permettront au public de se lover, s’enlacer et se rapprocher au rythme du slow envoutant.

La seconde partie du show sera pour le moins très festif car il sera temps, dans un autre décor, de faire un big PaRtY.

Il seront encore la, les quatre incontournables artistes présent depuis le début de cette aventure que sont JEAN PIERRE MADER (Macumba, Disparue), COOKIE DINGLER (Femme libérée), DESIRELESS (Voyage, Voyage) et bien sur DEBUT DE SOIREE (Nuit de Folie). Mais de nouvelles stars emblématiques de cette décennie font leur entrée dans la famille de la tournée comme KAZERO (Thai na na), LES AVIONS (Nuit sauvage), ou bien encore Loalwa BRAZ, la voix de KAOMA (La Lambada). Il sera toujours très fort le moment où, JIMMY SOMERVILLE, le leader incontournable des groupes Bonski Beat & The Communards, montera sur scène pour donner de sa voix inimitable, le ton de cette PaRtY.

Medley de Jimmy Sommerville et Jeanne Mas

Enfin, JEANNE MAS, stars des stars, qui sera accompagnée de ses musiciens américains, fera revivre ses plus grands succès de « Toute première fois » à « Johnny, Johnny » en passant par le cultissime « En rouge et noir ».

La RFM PARTY 80 vous fera vibrer avec de la musique qui se veut la plus Love and PaRtY.

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